«Paris: la farce participative d’Anne Hidalgo, paravent de son inaction», Tribune collective dans « L’Opinion »

« La mairie fait passer dans son budget participatif des projets qui font normalement partie de ses compétences – et dépenses – obligatoires », dénoncent 16 élus de l’opposition parisienne.


Cette année encore, Anne Hidalgo se félicite d’avoir (ré)inventé la démocratie participative avec un simple chiffre : 100 millions d’euros dévolus au budget participatif. Le budget participatif est une belle idée mais, à Paris, il souffre de deux problèmes : ce n’est pas un budget et il n’est pas participatif.

Un budget, c’est une comptabilité transparente. Hélas, personne ne sera jamais en mesure de contrôler la conception et l’exécution d’un projet mis en ligne par la mairie de Paris. Les montants affichés ne sont jamais expliqués et ne peuvent pas être contestés, il est demandé d’accorder une enveloppe en bloc, sans possibilité de l’interroger, de l’évaluer et de la suivre. Malgré les appels répétés de l’opposition au conseil de Paris, le chiffrage reste opaque, il ne peut pas être revu, ni à la baisse quand la mairie chiffre quelques jardinières à 15 000 euros, ni à la hausse quand certains équipements supposent un entretien. La mairie aménage un potager, qu’il dépérisse n’est plus de son ressort.

« Participation », dans le langage d’Anne Hidalgo, signifie simplement ouvrir aux Parisiens, pendant deux semaines, la possibilité de dire oui. Et encore faut-il s’entendre sur cette qualité de Parisien : il suffit d’une simple adresse e-mail pour prendre part à des décisions qui engagent la vie et les finances de Paris. Or, puisqu’un projet n’a besoin que d’une centaine de votes pour être adopté, son concepteur a tout loisir de gonfler les voix en multipliant les identités numériques. Ce qui est sans conséquence sur une banale consultation en ligne devient autrement plus problématique quand il est question de subventions de plusieurs millions d’euros… Fort heureusement, dans ce système, une faille en compense une autre : dans de nombreux cas, la décision votée est finalement enterrée parce que les services de la ville de Paris n’ont pas eu le temps d’expertiser les projets et que ceux-ci se révèlent irréalisables.

Pas ma faute. On pourrait objecter que tout cela n’est pas très grave, que ce budget participatif tel qu’il est proposé aux Parisiens – ou, plutôt, ce plébiscite tel qu’il est ouvert aux internautes – n’est, après tout, qu’un coup de communication. Malheureusement, ce coup de communication d’un demi-milliard d’euros en cinq ans a des coûts encore plus profonds et graves, pour la vie quotidienne des Parisiens et pour le fonctionnement de la ville.

Depuis l’avènement du budget participatif, la mairie fait passer dans cette enveloppe des projets qui font normalement partie de ses compétences – et dépenses – obligatoires. C’est ainsi que la réfection des trottoirs, l’installation de ralentisseurs ou même la rénovation des écoles semblent désormais relever du choix des Parisiens et non du devoir de la municipalité ! C’est d’autant plus pernicieux qu’il leur est, en creux, demandé d’arbitrer entre les projets, c’est-à-dire certes d’en soutenir mais aussi d’en exclure : au terme du budget participatif de 2019, il est donc décidé que la sécurisation du gymnase Japy dans le XIe arrondissement attendra, de même que le réaménagement de l’arrêt de bus Bartholomé pour les personnes à mobilité réduite dans le XVe arrondissement, ou la réhabilitation du jardin Tino-Rossi dans le Ve… A ceux qui s’en plaignent, Anne Hidalgo fera sa réponse favorite : « Ce n’est pas ma faute, les Parisiens ont choisi ! ».

« La politique de la maire est à l’image des arbres en pot dont elle orne chacun de ses projets : sans racine, sans effet, purement cosmétique »

 

La participation des citoyens doit donner de la voix et des bras pour remettre la démocratie en action, elle devient un paravent pour masquer l’inaction. Cette dérive est symptomatique de la gouvernance d’Anne Hidalgo dont la communication s’affranchit de tous les intermédiaires sous prétexte d’établir un lien direct entre elle et les Parisiens et met les élus, les associations et l’administration devant le fait accompli. Le maire d’arrondissement qui voudrait savoir si le square de son quartier sera rénové devra attendre début septembre, comme tout le monde, de voir si la mairie de Paris a retenu ce projet dans son budget participatif.

Trompe-l’œil. Cette politique du fait accompli se retrouve dans toutes les décisions de la maire de Paris : c’est ainsi que nous, élus du conseil de Paris, avons appris dans la presse qu’Anne Hidalgo allait créer une police municipale (après s’y être opposée pendant des années), inventer des « forêts urbaines » au cœur de Paris (sans ne s’être jamais renseignée sur leur faisabilité), ou encore plus récemment, suspendre le projet de rénovation de la gare du Nord (qu’elle venait pourtant à peine de faire voter). Plus inquiétant que réconfortant, nous avons à chaque fois constaté que nos collègues de la majorité ignoraient également tout de ces décisions !

Au-delà de divergences que nous pouvons avoir sur l’action de la maire de Paris, notre plus profond désaccord porte sur son mode d’action. C’est du jamais vu. Anne Hidalgo a fait du trompe-l’œil sa marque de fabrique : peindre les places en vert pour faire écologique, racheter des immeubles à prix d’or pour faire social, organiser des votes citoyens pour faire démocratique… Sa politique est à l’image des arbres en pot dont elle orne chacun de ses projets : sans racine, sans effet, purement cosmétique.

Si nous voulons l’alternance en 2020, ce n’est pas tant à cause de ce qu’Anne Hidalgo prétend vouloir faire mais de ce qu’elle prétend avoir fait. Il est plus que temps de proposer une alternative à cette grande farce participative, qui cautionne l’inaction de la maire de Paris face à ses obligations.

Julien Bargeton est sénateur et conseiller de Paris. Pierre Auriacombe et Eric Azière sont conseillers de Paris. Delphine Bürkli est maire du 9e arrondissement. Leïla Diri, Jérôme Dubus, Jean-Baptiste de Froment, Didier Guillot, Marie-Laure Harel, Eric Helard, Olga Johnson, Thomas Lauret, Fadila Mehal, Valérie Nahmias, Déborah Pawlik, Anne Tachene Fremont et Alexandre Vesperini sont conseillers de Paris. Ils sont membres des groupes Démocrates et progressistes, LR et indépendants, Parisiens progressistes, constructifs et indépendants ou UDI-MoDem au Conseil de Paris.

 

Retrouvez la Tribune dans « L’Opinion » : https://www.lopinion.fr/edition/politique/paris-farce-participative-d-anne-hidalgo-paravent-inaction-200100?utm_source=twitter&utm_medium=social&utm_campaign=barre-partage-site

 

 

 

 

Publié dans COUPS DE COEUR, COUP DE GUEULE

« Arrêtons la mauvaise polémique de la gare du Nord ! », Tribune collective dans « Le Monde »

Dans une tribune au « Monde » un collectif d’élus UDI ou encore du Groupe Parisiens Progressistes, constructifs et indépendants, défendent le projet de rénovation de la gare du Nord car c’est « l’image que la France renverra au monde à l’occasion des Jeux olympiques de 2024 ».


Tribune. Le projet de rénovation de la Gare du Nord prend un tour polémique comme la France en a le secret. Certes, toute décision d’aménagement est discutable et l’on ne compte plus les controverses passionnées qui entourent quasi systématiquement toute intervention majeure sur des emblèmes de notre patrimoine national. Il est normal que nos grandes gares urbaines, pour l’essentiel héritées d’investissements privés du XIXe siècle, n’y échappent pas.

Le projet de rénovation de la Gare du Nord s’inscrit dans une impulsion récente de réhabilitation et de modernisation des grandes gares de France après une longue période de maintenance essentiellement ferroviaire. C’est cette nouvelle politique qui a permis de rénover en un temps record de nombreuses grandes gares situées à Paris ou dans nos territoires.

Ce qui peut interroger, ce n’est pas que la Gare du Nord soit à son tour concernée, mais plutôt qu’elle n’ait pas été la première priorité de ce programme, du fait qu’elle enregistre la plus importante fréquentation quotidienne d’Europe, qu’elle constitue un point frontière qui donne de notre pays une image peu avenante, et qu’elle soit devenue un lieu de trafics et d’incivilités qui empoisonnent le quartier.

La gare, objet ferroviaire et lieu de vie urbain

Le parti pris de sa réhabilitation est en tous points comparable à celui des autres gares parisiennes, dont on n’a pas souvenir qu’il ait fait l’objet de contestations aussi sentencieuses de politiques ou d’experts. Il s’agit de rattraper un retard éclatant de la France par rapport aux autres grandes nations ferroviaires comme le Japon, la Suisse et la plupart des autres, qui consiste à faire de la gare d’aujourd’hui non seulement un objet ferroviaire, ce qui reste sa vocation première, mais aussi un lieu de vie urbain.

La gare devient ainsi un vecteur de redynamisation du quartier, de l’arrondissement ou du cœur de ville dans lequel elle est implantée, favorisant le développement de services et d’activités économiques connexes et complémentaires. Accessoirement, ce parti pris permet de valoriser les plus grandes gares en évitant de faire peser le coût considérable de leur rénovation sur les impôts des contribuables et sur les tarifs de train, mais aussi en contribuant au financement des gares de province et d’Ile-de-France qui n’ont pas le même potentiel commercial.

Grâce à ce modèle de péréquation, les cinquante plus grandes gares de France contribuent au financement de 3 000 petites gares dans le pays. Que ce soit une filiale d’Auchan ou quiconque autre grand professionnel privé qui finance la réhabilitation de ces équipements publics est plutôt une bonne nouvelle qui devrait réjouir tous ceux qui sont attachés à la modernisation de notre patrimoine public sans impact fiscal et tarifaire.

Pour les 900 000 voyageurs qui transiteront chaque jour par la Gare du Nord
Car contrairement à une insidieuse manipulation argumentaire qui tend à déplacer un débat architectural sur le terrain idéologique, la Gare du Nord, comme toutes les gares qui l’ont précédée dans la rénovation, restera propriété publique de l’Etat via la SNCF. Les activités commerciales seront gérées par une société associant le privé et la SNCF, qui touchera 50 % des revenus d’exploitation générés.

Bien loin du mauvais procès de la profanation d’un temple du service public par les marchands du temple, la réalité du projet consiste à améliorer grandement l’expérience que les voyageurs et visiteurs auront de la gare : des parcours fluidifiés et raccourcis, l’agrément de nouveaux espaces et équipements, des services multiples qui faciliteront et embelliront le quotidien des Franciliens comme des touristes.

Il suffit d’ailleurs de prendre l’Eurostar et de débarquer à la gare flambant neuve de Saint-Pancras à Londres pour mesurer l’incongruité de ceux qui prétendent toujours parler au nom d’usagers qu’ils ne sont pas et ne représentent pas, préférant le statu quo à l’innovation d’intérêt général.

La discussion publique peut et doit se poursuivre sur des bases saines, sans instrumentalisation. Il en va de l’intérêt des 900 000 voyageurs qui transiteront chaque jour par la Gare du Nord d’ici quelques années, et de l’image que la France renverra au monde à l’occasion des Jeux olympiques de 2024.

Eric Azière, conseiller de Paris, président du groupe UDI-Modem ; Pierre Auriacombe, conseiller de Paris, groupe Parisiens Progressistes, Constructifs et Indépendants ; Pascale Bladier-Chassaigne, conseillère de Paris, groupe Parisiens Progressistes, Constructifs et Indépendants ; Céline Boulay-Espéronnier, sénatrice et conseillère de Paris, groupe Parisiens Progressistes, Constructifs et Indépendants ; Leila Diri, conseillère de Paris, groupe UDI-Modem ; Jérôme Dubus, conseiller de Paris, président du groupe Parisiens Progressistes, Constructifs et Indépendants ; Eric Helard, conseiller de Paris, groupe UDI-Modem ; Thierry Hodent, conseiller de Paris, groupe Parisiens Progressistes, Constructifs et Indépendants ; Fadila Mehal, Conseillère de Paris, Groupe Démocrates et Progressistes ; Valérie Nahmias, conseillère de Paris, groupe UDI-Modem ; Pierre-Alain Raphan, député de l’Essonne, groupe La République en Marche ; Christian Saint-Etienne, conseiller de Paris, groupe Parisiens Progressistes, Constructifs et Indépendants ; Anne Tachène, conseillère de Paris, Groupe UDI-Modem ; Patrick Trémège, conseiller de Paris, groupe Parisiens Progressistes, Constructifs et Indépendants ; Alexandre Vesperini, conseiller de Paris, Groupe Parisiens Progressistes, constructifs et indépendants.

➡️ Retrouvez la Tribune dans Le Monde.

Publié dans COUPS DE COEUR, COUP DE GUEULE

Chrétiens d’Orient : censure à la RATP ! Lire communiqué commun @YannWerling @GroupeUDIMoDem

Censure de la RATP : Ubu dans le métro

Le groupe UDI-MoDem a appris avec consternation la censure effectuée par la régie publicitaire de la RATP concernant une affiche du concert du groupe « Les Prêtres » en raison de la mention « en soutien des chrétiens d’Orient », au titre d’une « neutralité dans quelque conflit que ce soit », mais également au nom de la laïcité. En plus de s’accorder une influence diplomatique démesurée, la RATP choisit de faire fi de la défense des valeurs de la République de lutte contre les persécutions de minorités, comme l’a d’ailleurs fait officiellement la France, par la voix de Laurent Fabius, présidant une séance de l’ONU le 27 mars dernier, consacrée aux chrétiens d’Orient persécutés. Le groupe UDI-MoDem appelle la RATP à revenir sur cette décision, en rappelant qu’elle avait déjà autorisé par le passé des affiches à caractère religieux, pour des produits halal, ou encore des campagnes caritatives du secours catholique ou islamique. Le groupe UDI-MoDem souhaite que les citoyens et les élus les représentants, puissent avoir leur mot à dire dans la gestion publicitaire de cet espace public. De la même manière que la Ville de Paris bénéficie de représentants au STIF, nous estimons légitime que le Conseil de Paris puisse disposer d’une représentation dans les instances de régulation publicitaires d’organismes dépositaires d’espaces public tels que la RATP ou l’entreprise JC Decaux.

 

Eric Hélard Conseiller de Paris UDI-MoDem (XVIe)

 

Yann Wehrling Porte-parole du groupe UDI-MoDem Conseiller de Paris UDI-MoDem (XVe)

Publié dans COUPS DE COEUR, COUP DE GUEULE

Coup de gueule : stop à la grève dans les piscines et les stades parisiens ! @GroupeUDIMoDem @Paris

Trop, c’est trop ! Tout a été dit ou presque sur la grève des agents de la Direction de la Jeunesse et des Sports dont la durée bat des records historiques, au grand dam des usagers et des clubs sportifs durement pénalisés. Au nom de mon groupe, j’ai une nouvelle fois interpellé la Maire de Paris lors de la dernière séance du Conseil.

Car l’attitude de la municipalité est pour le moins déroutante : on est passé du ton péremptoire de l’adjoint aux Sports  qui estimait en septembre dernier qu’il était nécessaire de conserver « de la lucidité sur la réalité de ce mouvement », à l’impuissance face au durcissement du mouvement de l’intersyndicale.

Il y a donc un réel et grave problème de gestion des ressources humaines à la mairie de paris : le dialogue social dont la gauche aime à nous rebattre les oreilles est manifestement en panne.

La Ville vient d’annoncer vouloir recourir à des agents volontaires et des vacataires pour remplacer les grévistes. Conséquence immédiate : le  mouvement sera étendu au mercredi dès le 1er avril : rien n’est donc  réglé ! Pire, la crise s’envenime !

Il fait savoir terminer une grève, disait M. Thorez.

Il faut aussi savoir trancher quand on est en responsabilité ! La continuité du service public est en cause et  la patience des usagers et des clubs sportifs pris en otage  n’est pas éternelle ! Agissez, Madame la Maire !

 

 

 

 

Publié dans COUPS DE COEUR, COUP DE GUEULE

Une police municipale pour la prévention et la sécurité des parisiens @groupeUDIModem

Madame la Maire, mes chers collègues,

 

Paris connaît de longue date des enjeux de sécurité à la dimension de sa réalité urbaine : avec 2,2 millions d’habitants, plus de 30 000 habitants/km², elle est la plus densément peuplée de l’Union Européenne, ce qui a des conséquences directes sur la conduite des politiques de sécurité et le maillage territorial que les acteurs institutionnels peuvent mettre en place.

 

D’un côté, la densité justifie le développement ou le maintien de structures de proximité en responsabilité au niveau de l’arrondissement ou du quartier voire du micro-quartier, de l’autre, Paris, capitale politique, institutionnelle et culturelle suscite des évènements de grande ampleur et des risques spécifiques que l’Etat doit prendre en charge et protéger, la menace terroriste est là pour nous le rappeler.

 

Les attentes de nos concitoyens sont fortes : ils réclament action et performance : or, par son archaïsme, Le statut actuel de Paris est un frein à l’efficacité. La Maire n’a pas autorité sur la police qui agit sur son territoire. La responsabilité, l’organisation, la fixation des priorités de l’intervention de la police dans la capitale incombent au Préfet. L’incarnation du pouvoir de police administrative du Maire de Paris (assurer l’ordre public) est réduite à deux éléments : d’une part, le Plan de prévention et de sécurité quinquennal que nous examinons aujourd’hui, catalogue de bonnes intentions dépourvues d’objectifs chiffrés ; d’autre part, un chèque annuel de plus de 300 millions d’euros à l’ordre de la Préfecture de Police, pour financer les 2000 agents de surveillance sur la voie publique qui interviennent pour la « Ville de Paris ». La Maire de Paris finance une police qu’elle ne contrôle pas. C’est une anomalie que le centre dénonce depuis fort longtemps sur ces bancs. Ainsi, quand les Parisiens se plaignent du déclin de leur cadre de vie, des atteintes à la tranquillité de leur quartier, des incivilités banalisées, l’absence de propreté… la Maire a aujourd’hui un argument de poids: elle n’est pas responsable !

La Ville de Paris ne parlera sérieusement de prévention et de sécurité qu’à partir du moment où elle disposera de ses propres effectifs, auxquels elle assignera ses propres objectifs en fonction des attentes en matière de tranquillité, de sécurité, de ses administrés. Voilà la logique qui doit prévaloir.

Il ne s’agit pas pour la police de quartier de se substituer à la police nationale, mais de jouer un rôle majeur dans la prévention et le maintien de la tranquillité des parisiens, au quotidien. Son rôle sera fondamental car adapté aux circonstances locales propres à chaque arrondissement : les vols à la tire près des grands magasins à Noel, la mendicité et les pickpockets aux abords des lieux touristiques, l’engorgement du trafic dans les points névralgiques (place de Clichy, porte Maillot…) les atteintes à la propreté au bord du Canal Saint Martin ou du Champ de Mars, les exemples locaux sont légion.

Je le redis, Paris est un territoire urbain diversifié qui justifie un ajustement ciblé des dispositifs de prévention de la délinquance.

L’adaptation des missions aux circonstances du terrain, c’est ça la plus-value de la police municipale que nous appelons de nos vœux. Elle constituera une réponse cohérente et attendue au ras le bol de nombreux parisiens et parisiennes qui n’osent plus fréquenter certains lieux, ou sont exaspérés d’y vivre.

Enfin, je voudrais souligner l’intérêt que le groupe UDI-Modem porte au développement de la vidéoprotection qui apparait comme une des mesures cohérentes à prendre en matière de prévention et de sécurité.

Nous ne sommes pas naïfs : à elle seule, la vidéoprotection n’empêche pas le crime, ni ne dissuade celui qui compte le commettre. En revanche, et ce n’est pas rien de le reconnaitre, elle permet aux enquêteurs, en cas d’infraction, d’identifier plus facilement l’auteur présumé d’une infraction pour le traduire en justice.

Il faut saluer le Plan vidéosurveillance 2009-2014 et souligner que l’installation de 1100 caméras dans des zones identifiées (points de délinquance connus, et points de circulations précis) est un progrès nécessaire mais insuffisant : nous proposons de doubler le nombre de caméras par un nouveau plan quinquennal qui permettra de pallier à certaines insuffisances constatées sur le terrain.

L’idée n’est pas de vouloir concurrencer Londres sur le terrain quantitatif, nous en sommes loin…  (10 000 caméras de lutte contre la criminalité, et si l’on compte les caméras dans les commerces et les immeubles, on arrive à 500 000), mais d’identifier des zones (et pas uniquement les nouvelles zones d’aménagement, comme le prévoit le CPPS) où leur installation permettrait de lutter plus efficacement contre la criminalité (trafics de drogues, violences, dégradations)…

J’ajoute que la charte éthique encadrant le fonctionnement et le traitement des images de vidéo-protection par le Maire et le Préfet de police de Paris est de nature à convaincre les derniers récalcitrants du bien fondé de ce dispositif.

Voici en complément de ce qu’a présenté Marielle de Sarnez, les pistes de réflexion que le groupe UDI-Modem souhaitait vous livrer à l’occasion de ce débat sur le CPPS.

Je vous remercie.

 

Erci Helard

Publié dans COUPS DE COEUR, COUP DE GUEULE

Pourquoi une police municipale à Paris est-elle nécessaire ? Tribune de @YvesPDB , @EricHelard, @EAZIERE

La Maire de Paris : capitaine d’un paquebot à quai.

Depuis la Révolution, française, Paris est une Ville à statut particulier, largement administrée par l’État. Imposée il y a plus de deux siècles par le spectre de la révolte du peuple parisien et le Jacobinisme napoléonien, le pouvoir de police administrative du Maire de Paris, consubstantiel à sa fonction exécutive, reste aujourd’hui encore confisqué par le préfet et donc par l’Etat. L’application de l’arrêté du 12 messidor an VIII (1er juillet 1800) a toujours eu raison du principe de libre administration des collectivités territoriales. Après quarante ans d’alternances politiques à la mairie de Paris, qui n’a jamais vu émerger une police municipale, et à l’heure où les grandes villes prennent leur envol métropolitain en France, Paris reste une ville sans police municipale, un paquebot sans gouvernail, condamné à rester à quai, sous l’œil complice de son capitaine.

Le statut actuel de Paris est en effet archaïque. La Maire n’a pas autorité sur la police qui agit sur son territoire. La responsabilité, l’organisation, la fixation des priorités de l’intervention de la police dans la capitale incombent au Préfet. L’incarnation du pouvoir de police administrative du Maire de Paris (assurer l’ordre public) est réduite à deux éléments. D’une part, le Plan de prévention et de sécurité quinquennal, catalogue de bonnes intentions dénuées de portée, de réalisme et d’ambition. D’autre part, un chèque annuel de plus de 300 millions d’euros à l’ordre de la préfecture de Police, pour financer les 2000 agents de surveillance sur la voie publique qui interviennent pour la « Ville de Paris ». La Maire de Paris finance une police qu’elle ne contrôle pas. Ne cherchez pas l’erreur, elle est évidente.

Ainsi, quand les Parisiens se plaignent du déclin de leur cadre de vie, des atteintes à la tranquillité de leur quartier, des incivilités banalisées, l’absence de propreté… la Maire a aujourd’hui un argument de poids: elle n’est pas responsable de la police municipale.

Cette défausse est risible à l’heure où les maires des villes métropolitaines, notamment Lyon, récoltent les fruits de leur travail de construction de leur police municipale, et où l’air de leur Ville n’est plus le même. Il sent la modernité et l’apaisement quand le Paris sous tutelle sent l’inertie, l’incivilité et la résignation.

Il y a pourtant eu des tentatives d’élargir les compétences du Maire de Paris en matière de Police administrative. En 2002, le Maire de Paris a obtenu un élargissement des compétences « décisionnelles » de son pouvoir de police. Mais toujours pas de compétence « exécutive ». Régulièrement, les conseillers de Paris UDI-Modem appellent à la création d’une police municipale à Paris, systématiquement rejetée. En octobre 2012 j’ai d’ailleurs déposé au nom du Groupe UDI-Modem une proposition de loi tendant à la suppression du régime d’exception applicable à Paris en matière de pouvoirs de police.

La création d’une Police municipale à Paris constitue une réponse urgente et adéquate à l’heure de la métropole parisienne, à l’heure où la police nationale est occupée à faire face à de nouvelles formes de banditisme et à la lutte contre le terrorisme, à l’heure où les plans anti-bruit, le plan propreté, le plan tranquillité, mais aussi la défense de la vie nocturne nécessitent des moyens humains opérationnels propres pour les faire appliquer.

Il y a urgence, car les parisiens ne sont pas dupes. Et s’ils sont attentifs à un environnement sain et apaisé, ils ne se contenteront pas de coups de communication politique, mais jugeront l’action effective. Il y a urgence car la construction de la métropole du Grand Paris appelle à un changement de gouvernance en matière de police. En outre, dès 2016, la ville fixera le montant des amendes de stationnement. Un pas de plus dans l’approfondissement de son pouvoir « décisionnel » de police, qui accentuera le grand écart entre autorité politique et financière municipale et autorité fonctionnelle préfectorale.

Dans les quartiers, nul doute que les parisiens plébisciteront le déploiement d’une police municipale. Le choix de la prévention et de la dissuasion plutôt que de la répression (ou l’ignorance) des nuisances et des incivilités. D’ailleurs la présence des militaires dans le cadre du plan Vigipirate a fait chuter le nombre de vols et de cambriolages dans la capitale. Preuve que la présence de l’uniforme est efficace. En outre, il ne fait pas de doute que l’ancrage des agents de la police municipale dans chaque arrondissement favorise l’efficacité de leur action : ils connaissent le quartier, ses habitants, ses particularités, favorisant les synergies avec les services municipaux, sociaux et les milieux associatifs locaux. On peut même se mettre à penser que d’un arrondissement à l’autre, les missions comme la formation des agents puissent être différentes, en fonction des particularités de chaque quartier, des périodes de l’année, du type d’atteinte à la tranquillité public.

La création d’une police municipale est d’autant moins problématique qu’avec un budget annuel de plus de 300 millions d’euros, et 2 000 agents de Surveillance de la Voie Publique (ASVP) qui officient déjà sur la voie publique parisienne, il existe déjà un embryon de police municipale. Il ne manque que l’impulsion politique de la Ville de Paris. Mais quel Maire refuserait encore d’avoir son service de police municipale?
Et comme le changement de statut nécessite de changer la loi, il faut un Gouvernement et un Parlement attentifs à cette question. Une conjoncture astrale idéale actuellement, car le chef du Gouvernement et ancien maire d’Evry plaidera sans doute efficacement la cause de la police municipale auprès des institutions nationales. Mais il pourrait bien buter sur la question des uniformes… un des obstacles à la création d’une police municipale parisienne… selon la Maire.

Tribune signée par:
Yves Pozzo di Borgo, Sénateur et Conseiller de Paris UDI-MODEM.

Eric Azière, Président du Groupe UDI-MODEM au Conseil de Paris

Eric Hélard, Vice-Président du Groupe UDI-MODEM au Conseil de Paris

A retrouver ici

Publié dans COUPS DE COEUR, COUP DE GUEULE

Budget participatif @Paris le risque que la démagogie l’emporte sur la gestion rigoureuse @GroupeUDIModem

Conseil de Paris

Séances des 17, 18 et 19 novembre 2014

 

Intervention de M. Eric HELARD, Conseiller de Paris,

Vice-Président du Groupe UDI-Modem

 Madame la Maire,

« Parisiens, prenez les clés du budget », c’est avec ce slogan publicitaire un peu tape à l’œil que vous avez lancé votre campagne de communication sur le budget participatif dont nous débattons aujourd’hui.

Derrière l’emphase du propos, revenons donc à la réalité et regardons avec sérieux de quoi nous parlons : tout d’abord, il ne s’agit somme toute que de la reprise d’un concept déjà ancien et appliqué dans de nombreuses villes : au total, près de 2500 expériences de budget participatif sont menées actuellement dans le monde : rien donc de révolutionnaire. La première ville à avoir mis en œuvre un budget participatif de façon accomplie est Porto Alègre en 1989 dans un contexte de démocratisation du Brésil et dans un objectif de justice sociale et de lutte contre les inégalités. Toute ressemblance avec des personnes ou des mairies existantes ne saurait être que fortuite….

Au-delà de cette facilité que vous me pardonnerez, il est intéressant de noter que ce projet, expérimenté dans un pays du Sud, a été exporté et copié dans de nombreux pays occidentaux et qu’il est aujourd’hui initié par des acteurs publics de gauche comme de droite.

Mais en Europe, l’ambition de justice sociale est rarement présente. Il s’agit essentiellement d’améliorer l’efficacité de l’action publique, de moderniser la démocratie représentative en faisant participer les citoyens à la vie publique. Les pays européens les plus en pointe sont la Pologne, l’Allemagne, la Grande-Bretagne ou encore le Portugal. Mais les approches ne sont pas toutes les mêmes et j’y reviendrais.

Au groupe UDI-Modem, nous pensons que cette démarche présente de nombreux intérêts  : implication des citoyens, meilleure transparence du processus de décision publique, sensibilisation sur les finances : au fond, 25 ans après la chute du mur de Berlin, au moment où l’Europe est menacée par les replis nationaux et où la démocratie représentative n’est plus susceptible de faire face à elle seule aux défis nouveaux, ni apte à mobiliser la confiance des citoyens, tout ce qui concourt à les associer étroitement est positif et mérite d’être salué.

Mais cet objectif s’inscrit dans un contexte bien particulier, celui d’un Etat en crise, aux abois, qui exige des collectivités locales de réaliser 11 Milliards d’euros d’économies d’ici 2017. A Paris, votre budget doit faire face à des contraintes inédites et accuse un trou de 400 millions d’euros. Or, sur l’ensemble de la mandature, le budget participatif proposé est équivalent à 5% du budget d’investissement de notre collectivité, soit 426 millions d’euros.

Alors, après vous avoir vu érigé la ponction fiscale à haute dose comme modèle de gouvernance, vous comprendrez notre prudence face au risque d’inciter toujours plus à la dépense, dans une période de vaches maigres. La volonté affichée de « formation des citoyens à la gestion du budget » prête à sourire, alors même qu’il s’agirait plutôt de responsabiliser ceux qui sont aux manettes.

Et c’est précisément là où le bât blesse : il nous semble en effet qu’il conviendrait de saisir cette occasion pour consulter nos administrés sur les priorités en termes d’investissement public. Nous proposons que les Parisiens se prononcent sur des  postes d’économies potentiels  en leur demandant  les efforts qu’ils peuvent consentir pour redresser les finances de notre collectivité , et pas seulement à les inciter à l’enclenchement si facile de la « pompe à billets »…

En un mot, prenons garde que le budget participatif ne soit simplement mis en œuvre pour « divertir » le peuple ou faire de la « com’gadget », comme l’a écrit justement notre collègue du Front de Gauche, Madame Danièle Simonet.

Et pour cela, acceptez notre proposition ! Ce que nous suggérons est possible : dans de nombreuses villes européennes que ce soit en Allemagne ou en Grande-Bretagne, il est demandé aux citoyens certes de valider des projets -végétalisme des murs pourquoi pas ?-, aménagement des jardins pédagogiques dans les écoles- c’est excellent ! -, mais aussi de s’intéresser aux économies et à la réduction des dépenses. Leurs propositions sont souvent originales, innovantes, et en tous cas, dignes d’être examinées par leurs représentants, qui n’ont pas toujours la science infuse : c’est cela aussi la démocratie participative !

Les sites internet des communes concernées fourmillent d’exemples éloquents, je vous invite à les consulter.

Le dispositif proposé est aussi susceptible d’être amélioré sur un point fondamental : en effet, pour que les décisions prises soient considérées comme légitimes, il faut s’assurer que les participants au vote soient le plus représentatif possible de la population. Or, avec 40475 participants sur la période du 24 septembre au 1er octobre, soit 1,82% de la population parisienne et ce pour une liste de 15 projets, le résultat est faible.

Ouverte à tous les Parisiens, sans limite d’âge ou de nationalité, les modalités de vote ne sont pas circonscrites par une garantie de vote unique : ce n’est pas sain. Nous proposons que le vote nominatif soit réservé aux parisiens majeurs inscrits sur les listes électorales, pour des raisons évidentes de responsabilité et de transparence.

Pour conclure, si le dispositif du budget participatif permet à des citoyens non élus d’être associés à la définition des finances publiques, c’est un progrès indéniable. Mais pour être efficace, il faut que cet instrument soit recadré faute de quoi il risque de se perdre dans la démagogie et ce serait dommage. Il conviendra également que la Mairie de Paris publie chaque année un compte rendu précis de la façon dont ont été prises en compte les décisions des citoyens.

En résumé, le projet proposé peut marquer un tournant dans la démocratie participative mais il est encore assurément perfectible.

Je vous remercie

Publié dans INTERVENTIONS AU CONSEIL DE PARIS

Avec @akjego pour défendre Paris exposition universelle 2025 @GroupeUDIModem

Tribune d’Ann-Katrin Jego parue sur le site du http://www.huffingtonpost.fr/annkatrin-jego/exposition-universelle-paris_b_6073358.html

 

« La remise du rapport parlementaire, adopté à l’unanimité, sur l’Exposition universelle prouve s’il en était besoin l’intérêt pour notre pays de voir sa capitale renouer avec la tradition des expositions universelles, devenues à l’heure de la mondialisation le symbole des capitales rayonnantes.

On pouvait attendre que la maire de Paris dès son élection s’empare de ce projet et porte haut les couleurs de la Ville de Paris afin de faire vite oublier son programme électoral bien vide en matière de perspective de rayonnement.

Or il n’en est rien et l’on peut même se demander aujourd’hui si la Maire de Paris restera la seule à ne pas se prononcer en faveur de l’organisation d’une exposition universelle en 2025 ?

Alors que le président de la Région Île-de-France, de nombreux parlementaires ainsi que le Premier ministre y sont favorables, le silence d’Anne Hidalgo est assourdissant.

Les raisons de ce refus restent très obscures et semblent davantage relever d’un esprit de contradiction.
Est-ce parce que cette initiative vient de l’UDI que la Maire de Paris se fait rétive au lieu de profiter de cet engouement et offrir à notre capitale l’occasion de briller à nouveau sur la scène internationale ?

Alors que le montage financier initié par ExpoFrance 2025 doit essentiellement s’appuyer sur des partenariats privés et surtout sur des structures existantes, la Maire ne peut arguer une inquiétude budgétaire. A moins qu’il ne faille y voir l’aveu éclatant que les caisses de la Ville de Paris ne permettent même plus d’assumer cette candidature. La plus belle ville du monde ne serait donc pas en mesure de déposer son projet ni même de le promouvoir !

L’explication tient en fait dans le caractère de Anne Hidalgo, incapable de considérer qu’une idée, lorsqu’elle ne vient pas d’elle puisse être une bonne idée. Pire encore, son militantisme politique l’empêche sans doute encore aujourd’hui de marcher sur les traces de Manuel Valls ou Laurent Fabius, tant elle semble, sans jamais l’avouer publiquement, proche des frondeurs.

Mais voilà que pour satisfaire des intérêts bassement partisans, celle que l’on peut désormais appeler la frondeuse masquée, oublie l’intérêt supérieur de la capitale et l’impact économique qu’aurait l’exposition universelle de 2025 à Paris.

Après s’être attaquée au secteur du tourisme en voulant taxer l’hôtellerie elle démontre son mépris pour ce levier d’avenir et d’emploi, à l’heure où le tourisme mondial explose.

La concurrence entre les capitales va devenir de plus en plus forte pour réussir à séduire et à attirer les touristes en particulier ceux venus des pays émergents. Paris ne peut pas se contenter de vivre sur ses acquis, faute de quoi elle perdra sa place et verra les activités liées à ce secteur économique se paupériser encore davantage.

Aussi parce que Paris le vaut bien, il est souhaitable que sa première magistrate s’engage clairement et sans ambiguïté en faveur du projet d’Exposition universelle dans la capitale en 2025.

Même si ce projet est issu des rangs de l’UDI, il est porteur d’espoir et de perspective dans un moment où notre nation en a bien besoin. Si la maire de Paris ne se réveille pas, que penseront les observateurs internationaux face à une candidature française relayée du bout des lèvres par la première élue concernée.

Mme Hidalgo, vous avez fait de la communication une de vos armes favorites, il est temps de vous exprimer clairement afin de montrer votre engagement personnel et votre soutien à un projet auquel 84% des français sont favorables ! »

Publié dans COUPS DE COEUR

Mobilisation générale pour faire gagner @LaGenerationUDI avec @LagardeUDI

« Chers amis,

Comme vous le savez, à l’issue du 1er tour de l’élection à la présidence de l’UDI, nous avons tous les trois décidé de former une équipe unie et déterminée à garantir l’indépendance et l’unité de notre famille politique. Nous avons été rejoints en cela par le Parti Radical et par La Gauche Moderne comme l’ont indiqué Laurent Hénart et Jean-Marie Bockel.

La dynamique de rassemblement que nous avons lancée est rejointe chaque jour par des parlementaires, des élus locaux, des responsables départementaux, des centaines de militants, notamment de très nombreux adhérents directs.

Vous vous êtes engagé dès le premier tour auprès des idées portées par Génération UDI. Ensemble, nous vous invitons à rejoindre le rassemblement UDI que nous avons impulsé et qui porte les mêmes principes d’indépendance, de renouvellement et de parti du progrès.

Nous voulons un centre fort, indépendant et déterminé à accueillir tous les progressistes. Nous voulons que l’UDI  prépare et favorise l’apparition de générations nouvelles, de nouveaux talents, ainsi que la promotion de la parité et de la mixité. Nous voulons un parti organisé, structuré, qui forme ses adhérents, prépare ses leaders de demain et donne toute leur place à nos militants dans les grandes orientations du parti.

Fidèles à l’esprit de Jean-Louis Borloo, nous affirmons clairement l’ambition de l’UDI à gouverner la France et à offrir le choix aux Français.

Nous fixons à l’UDI un objectif : que  le candidat de l’UDI soit qualifié au second tour de l’élection présidentielle. Nous prenons l’engagement qu’en 2016, un Congrès de tous les militants choisira notre stratégie et celui ou celle qui sera le mieux à même de porter nos valeurs humanistes et fédéralistes.

Pour réussir ce rassemblement, nous avons besoin de votre confiance à tous et de votre mobilisation pour faire voter les militants autour de vous. Une victoire ample, avec un fort taux de participation, garantira l’unité de notre famille demain en facilitant les gestes d’apaisement. C’est un enjeu important qui montrerait la solidité de notre formation.

En vous remerciant par avance de votre mobilisation, nous vous prions de croire, chers amis, en notre fidèle dévouement. »

Chantal Jouanno
Yves Jégo
Jean-Christophe Lagarde

Publié dans COUPS DE COEUR

Pour une UDI indépendante, je vote @jclagarde #RassemblementUDI #UDIrace

par Eric HELARD, vice-Président de la Fédération UDI de Paris

 

La campagne du premier tour menée autour d’Yves JEGO et de Chantal JOUANNO a permis de réunir sur notre projet de nombreux adhérents issus de la Génération UDI. Avec plus de 20% des suffrages, notre équipe n’a pas à rougir et peut être fier du travail accompli. Il faut maintenant choisir celui qui portera haut et fort les couleurs de la famille politique créée par notre Président-Fondateur, Jean-Louis Borloo. Mon choix est clair et murement réfléchi : je pense que Jean-Christophe Lagarde est le mieux à même de créer les conditions d’un large rassemblement, indispensable pour sauvegarder l’unité de l’UDI. Mais le plus important à mes yeux est la nécessité de préserver l’indépendance de notre formation politique : c’est le point central ! Jean-Christophe Lagarde s’est engagé fortement sur ce sujet majeur pour l’avenir de l’UDI, je le soutiendrai dans sa démarche.

Publié dans COUPS DE COEUR