Angela Merkel, centre de gravité décisionnel de l’Europe – par Valéry Giscard d’Estaing

Article paru dans l’Opinion le 24 juillet 2020 : https://www.lopinion.fr/edition/international/angela-merkel-centre-gravite-decisionnel-l-europe-valery-giscard-d-220673

Il est rare qu’une personnalité exerce des fonctions souhaitées et attendues par la population. C’est le cas, pour l’Allemagne et pour la France, avec la chancelière !

– Valéry Giscard d’Estaing, ancien Président de la République Française

 

Lorsque le chancelier Helmut Kohl désigna, à l’époque, Angela Merkel pour lui succéder le moment venu à la chancellerie fédérale, cela a pu sembler une décision imprudente : Angela Merkel, qui avait été élevée en Allemagne de l’Est où son père s’était installé comme pasteur protestant, avait fait de brillantes études en physique et comptait, certes, quelques postes ministériels à son actif, mais elle n’avait que peu d’expérience personnelle de gestion. Avec le recul, ce fût un choix heureux qui démontre une remarquable intuition du chancelier Kohl. Au fil des années, chacun a pu vérifier les qualités éminentes d’Angela Merkel.

La première, c’est une grande capacité à gérer l’économie allemande, tâche dans laquelle elle fût aidée par l’excellent ministre des Finances, Wolfgang Schäuble. Ensemble, ils ont traversé la période difficile qui est en passe de s’achever, en maintenant un niveau d’activité et de compétitivité admirable. Ils ont été amenés à conduire une politique prudente vis-à-vis de l’extérieur, comme l’a mis en lumière la posture de l’Allemagne vis-à-vis de la Grèce lors de la crise de la dette grecque, cette dernière décennie. On a alors reproché à la République fédérale son intransigeance dans l’octroi de l’aide financière à la Grèce.

Grande audace. Dans d’autres circonstances, Angela Merkel a fait preuve d’une grande audace, comme lors de la « crise des réfugiés », en 2015. Elle a annoncé publiquement que l’Allemagne était prête à accueillir plus d’un million de réfugiés, un geste d’une grande générosité mais aussi d’une certaine imprudence, qui a déclenché des réactions négatives, ici ou là, en Allemagne et dans les pays voisins.

Dans la gestion des affaires européennes, Angela Merkel est le chef de gouvernement qui s’est montré le plus déterminé lorsqu’en 2005, la France commit la bêtise de rejeter, par référendum, le projet de Traité constitutionnel. Elle a veillé personnellement à ce que les travaux diplomatiques se poursuivent et que l’on aboutisse au texte, certes imparfait, du Traité de Lisbonne qui retenait la majeure part des améliorations institutionnelles dont l’Union, désormais élargie, avait besoin sans toutefois lui donner la lisibilité que lui aurait conférée le texte unique constitutionnel.

Il y a quarante ans de cela, avec le chancelier Helmut Schmidt, j’ai vécu une période d’intimité franco-allemande qui a, entre autres, permis la création de l’euro. Il convient maintenant de franchir de nouvelles étapes sur le plan fiscal et pour libérer plus complètement encore les échanges entre les Etats membres de ce grand marché. C’est dans ce domaine qu’Angela Merkel pourrait apporter une contribution décisive

Dans la crise sanitaire que nous venons de vivre et qui n’est pas encore terminée, le gouvernement allemand a pris des mesures raisonnables qui ont permis de contenir les effets de l’épidémie et d’épargner les Allemands mieux que les autres citoyens des pays européens.

Depuis début juillet, l’Allemagne exerce la fonction de présidence tournante de l’UE. Il ne faut pas se leurrer, il ne s’agit là que d’une simple présidence administrative et la présidence décisive de l’Union européenne, celle qui impulse son action politique et diplomatique, revient au belge Charles Michel.

Solidarité. Néanmoins, dans la question difficile de l’octroi d’une aide aux pays frappés le plus par le virus, Angela Merkel a joué un rôle décisif : celui d’entraîner les cinq Etats membres encore réticents à un engagement fort. La solidarité étant la clé de voûte de notre Union, elle doit jouer encore plus dans les moments de crise qu’en temps normal car c’est alors que se vérifie qu’elle n’est pas lettre morte.

La chancelière avait d’ailleurs envoyé un signal important à la mi-mai, devant le Bundestag, en se positionnant plus ouvertement que jamais pour davantage de solidarité européenne. Elle y a appelé à une plus grande «intégration» économique et politique de la zone euro, signifiant par-là aux juges de la Cour constitutionnelle allemande que leur charge envoyée contre la Banque centrale européenne ne ferait pas choisir, à l’Allemagne, une voie nationaliste qui risquerait de mener à l’éclatement de l’euro. Quelques jours plus tard, elle présentait, avec le président Macron, une initiative franco-allemande forte pour un plan de relance européen.

Sur cette voie vers un endettement commun, Angela Merkel a pu compter sur un appui vigoureux venant de la France.

Sur notre continent européen profondément désorganisé par la succession des crises économiques et sanitaires, nos pays ainsi que l’Europe ont besoin de grands dirigeants. Ceux nouvellement en place, à la Commission européenne (Ursula von der Leyen) et au Conseil européen (Charles Michel) sont d’excellente qualité. Mais ils ont besoin d’être appuyés par l’expérience et l’autorité de l’ensemble des gouvernements. Qui mieux qu’Angela Merkel, après quinze ans de gestion réussie du plus grand Etat membre de l’UE, pourrait leur apporter ce soutien effectif et éclairé ?

Il y a quarante ans de cela, avec le chancelier Helmut Schmidt, j’ai vécu une période d’intimité franco-allemande qui a, entre autres, permis la création de l’euro. Il convient maintenant de franchir de nouvelles étapes sur le plan fiscal et pour libérer plus complètement encore les échanges entre les Etats membres de ce grand marché. C’est dans ce domaine qu’Angela Merkel pourrait apporter une contribution décisive.

Parce que je l’en crois capable, je forme le vœu qu’Angela Merkel reprenne cette démarche plus opérationnelle qui permettrait à l’Union de franchir l’étape nécessaire à son avenir
Il est rare qu’une personnalité exerce des fonctions souhaitées et attendues par la population. C’est le cas, pour l’Allemagne et pour la France, avec Angela Merkel !

Parfois taxée de lenteur, d’hésitation ou de trop de discrétion dans sa démarche européenne, Angela Merkel sait, au contraire, prendre le temps nécessaire à l’analyse et à la préparation minutieuse d’une solution. Dans cette époque où l’immédiateté et les grandes envolées verbales sont légion, la précision et le pragmatisme sont des qualités devenues rares dont la chancelière peut s’enorgueillir. L’Europe elle-même n’avance-t-elle pas, elle aussi, surtout par temps de crises ? Jean Monnet prévoyait déjà qu’elle ne se construirait pas autrement que par de petits pas successifs…

Union fiscale. Parce que je l’en crois capable, je forme le vœu qu’Angela Merkel reprenne cette démarche plus opérationnelle qui permettrait à l’Union de franchir l’étape nécessaire à son avenir : celle de l’Union fiscale et de la mise en commun d’une partie de la dette publique.

On disait la chancelière affaiblie, en cette fin de mandat. La gestion exceptionnelle de la crise sanitaire a, au contraire, redoré son blason. Son rôle sera positif. Ses derniers agissements ont montré qu’in fine, elle choisit toujours l’Europe.
Je souhaite qu’elle reste longtemps encore près du centre de gravité décisionnel où se forment les changements dont l’Europe de demain a grand besoin !
Valéry Giscard d’Estaing, ancien président de la République.

Publié dans COUPS DE COEUR

Promouvoir le bien-être animal en ville !

Conseil de Paris

Séance du Jeudi 12 décembre 2019

Intervention d’Eric HELARD

Vice-Président du groupe UDI-MoDem

  

Le bilan annuel de la Stratégie « Animaux en Ville »

Madame la maire, mes chers collègues,

Je souhaiterais tout d’abord commencer par remercier Pénélope Komitès pour ce premier bilan de la Stratégie « Animaux en ville ». Cette communicationétait un engagement pris au moment du vote de cette Stratégie et nous nous plaignons trop souvent de ne pas avoir de suivi sur la mise en œuvre de ce que nous votons pour ne pas le souligner lorsque c’est le cas.

Sur le fond maintenant, si nous nous félicitons du lancement de 60 % des actions prévues dans le cadre de cette stratégie, nous regrettons que certaines préconisations emblématiques aient pour le moment été oubliées :

Ainsi, rien n’est mentionné dans ce bilan sur l’objectif 4 de l’axe 1 de la Stratégie concernant le travail de sensibilisation auprès des enfants. Il s’agit là pourtant d’un travail fondamental à mener pour un meilleur respect à long terme du bien-être animal. Plus tôt les enfants sont sensibilisés à la question, plus tôt ils peuvent adopter les bons réflexes et surtout devenir des ambassadeurs auprès de leur parents. De même, si vous précisez bien que des nouveaux espaces ont été ouverts pour les chiens, rien n’est évoqué concernant l’objectif 12 de la stratégie relatif la sensibilisation des propriétaires de chiens aux bonnes pratiques. Là encore, il s’agit de procéder dans un ordre cohérent. Si l’on veut permettre une meilleure cohabitation entre tous et développer l’acceptabilité du chien dans la Ville par le plus grand nombre, il faut commencer par travailler avec les propriétaires : La Ville a-t-elle renforcé les ateliers d’éducation canine ? A-t-elle produit des statistiques montrant qu’elle luttait davantage contre le non-ramassage des déjections (pour rappel, le nombre des sanctions pour déjections canines et autres infractions liées aux animaux distribuées par la DPSP avait baissé de 35 % entre 2016 et 2017) ? La Préfecture de police était censée communiquer un bilan semestriel de ces interventions en lien avec des chiens dangereux, l’a-t-elle fait ? Où en est-on de la règlementation de l’activité professionnelle de promenade ? Aucun de ces points n’est malheureusement abordé dans ce bilan.

Au-delà de ce qui manque dans ce bilan, je souhaiterais maintenant revenir sur quelques points de ce qu’il contient, à commencer tout d’abord par la question des cirques.

Vous mentionnez les subventions accordées à troisassociations qui accueillent des animaux sauvages issues des cirques, lesquelles sont d’ailleurs l’objet d’une délibération que nous voterons tout à l’heure. Cependant, nous regrettons que la Ville se contente du service minimum en accordant seulement 2000 € à chaque association alors qu’Elephant Haven en demandait 10 000, Tonga 5000 et le refuge de l’Arche 3000. Quand on sait que la Ville accorde chaque année autour de 270 millions d’euros de subventions à des associations, on comprend assez peu la faiblesse de ces montants. Lors du débat sur le sujet en novembre dernier, mon collègue Yann Wehrling avait exprimé la crainte que l’opération visant à mettre fin aux cirques avec animaux sauvages à Paris ait juste pour objectif de servir un intérêt de communication électorale, il ne faudrait pas que cette crainte se confirme… Nous attendons d’ailleurs toujours, à ce titre, la publication de la convention qui sera passée avec le cirque Pinder, le seul ayant jusqu’à présent accepter de travailler avec la Ville, en espérant qu’elle sera soumise à notre assemblée en février prochain, avant les prochaines élections.

J’aimerais ensuite revenir sur les chiffres concernant les animaleries, lesquels sont à mes yeux particulièrement inquiétants puisque 40 % de celles qui ont fait l’objet d’un contrôle en 2018 ont reçu un avertissement ou une mise en demeure. Je souhaiterais ainsi savoir si un suivi a été opéré au cours de l’année 2019 et si la Préfecture de police était en mesure de communiquer des chiffres plus récents ? Vous confirmez d’ailleurs dans cette communication ce que vous aviez déjà indiqué lors du dernier Conseil, à savoir qu’un travail avait été engagé avec les animaleries exerçant sur le territoire parisien. Serait-il possible d’avoir des détails sur le cadre dans lequel est mené ce travail et surtout sur les objectifs poursuivis ? Notre groupe UDI-MoDem avait fait part, lors de la mission « animaux » qui avait précédé la définition de la Stratégie, d’une vive préoccupation quant au sort des animaux vendu dans ces animaleries. Je souhaiterais donc vous demander, à l’instar de ce qui a été fait sur les cirques, que les groupes politiques puissent être associés aux discussions que vous menez avec les professionnels de ce secteur.

J’aimerais enfin une nouvelle fois rappelerl’opposition constante de notre groupe à l’ouverture estivale nocturne des parcs et jardins. En plus des problèmes de nuisances et de sécurité inhérents à cette mesure, j’avais, dès 2016, alerté sur ses impacts négatifs en termes de biodiversité et de bien-être animal. Ce constat avait d’ailleurs été partagé par plusieurs experts interrogés lors de la mission « Animaux », et notamment le Docteur Courreau, responsable du CEDAF, lequel avait clairement indiqué que les animaux sauvages étaient confrontésen milieu urbain à de nombreuses sources de stress et qu’ils devaient pouvoir profiter d’espaces calmes, notamment la nuit.

Pour conclure, j’aimerais une nouvelle fois vous remercier ce qui a été entrepris pour améliorer la situation des animaux à Paris, fruit d’un travail il me semble consensuel au sein de cette assemblée. Je regrette malgré tout un certain manque de cohérence dans les priorités que vous avez établies, voire certaines contradictions entre les mesures prises. Notre groupe souhaite que les préconisations qui n’ont pas encore été mises en œuvre puissent l’être au plus vite et ne manquera pas, le cas échéant, d’y apporter une nouvelle fois son soutien.

Je vous remercie.

Publié dans INTERVENTIONS AU CONSEIL DE PARIS

Intervention au Conseil de Paris : Budget spécial primitif de la préfecture de police

Conseil de Paris

Séance du Lundi 9 décembre 2019

Intervention d’Eric HELARD

Vice-Président du groupe UDI-MoDem

 

Madame la Maire, Monsieur le Préfet, mes chers collègues,

A la lecture de ce budget spécial primitif, on ne peut bien sûr que se féliciter de l’attention particulière qui est portée aux moyens de la brigade des sapeurs-pompiers de Paris (BSPP), qui représente désormais les deux tiers du budget spécial, avec plus de 20 millions supplémentaires accordés pour 2020 dans le cadre du lancement du plan décennal de renforcement de la brigade.

Permettez-moi de saluer au passage la nomination début décembre du général Jean-Marie Gontier à la tête de la BSPP, qui prendra la relève du général Jean-Claude Gallet, auquel j’adresse une nouvelle fois tout notre respect et toute notre gratitude pour les immenses services rendus à la tête de la brigade.

Le plan de modernisation était vital pour l’avenir de la BSPP,et on se réjouit qu’il soit mis en place dès l’année prochaine. La brigade se trouve en effet confrontée à une réelle saturation de ses services pour répondre aux 2,7 millions d’appels annuels et effectuer plus de 500 000 interventions par an, quand on sait, rappelons-le, qu’elle est dimensionnée pour en effectuer 450 000.

Si le budget primitif prévoit un léger recul des interventions en 2019 par rapport à 2018, n’oublions pas que la mobilisation de nos pompiers est restée forte cette année, avec entre autres la mobilisation hebdomadaire  des « Gilets Jaunes », l’explosion dans la rue de Trévise, l’incendie du 17bis rue Erlanger, sans oublier l’effroyable incendie de Notre-Dame de Paris en avril dernier.

Niveau record d’appels aux secours, hausse constante des interventions, saturation des services, à tout cela il faut encore ajouter l’émergence de nouvelles menaces, au premier rang desquelles bien sûr la menace terroriste, qui justifient la modernisation des équipements et des moyens de la BSPP.

Le renforcement de la contribution financière de la Ville à la BSPP, portée cette année à 97 millions d’euros avec 3,7 millions supplémentaires, s’inscrit dans la continuité des engagements de la Ville lors de l’attribution de la citoyenneté d’honneur à la brigade, avec le versement d’une prime exceptionnelle et la création d’une aide à l’installation en région parisienne.

Ces efforts sont importants, et je tiens de nouveau à les saluer, mais au-delà de ces considérations financières, il nous faut je crois répondre à la crise de la vocation qui menace la BSPP, et dont ma collègue Anne Tachène s’était déjà inquiétée l’année dernière. La difficulté du poste, le manque d’effectifs et de reconnaissance de nos pompiers soulèvent un vrai problème de fidélisation des sapeurs-pompiers parisiens, qui sont de plus en plus nombreux à demander une mutation en province.

Les défis qui s’ouvrent dans les années à venir sont immenses pour la brigade, et j’espère que l’engagement de la Ville de Paris et de ses partenaires seront toujours au rendez-vous pour y répondre.

Mais au-delà de la BSPP, les questions de sécurité restent nombreuses à Paris, et comme vous le savez, cette discussion budgétaire vient clore une année pour le moins chargée sur ce plan.

Dès janvier 2019, l’audit commandé par la Ville jetait un salutaire pavé dans la mare, en révélant l’ampleur des attentes des Parisiennes et des Parisiens en matière de sécurité et de tranquillité publique :

 Plus de 17% disaient avoir peur dans leur quartier le soir, et ce chiffre montait à 22% dans le métro, et jusqu’à 30% dans le RER ;
 Plus d’un quart d’entre eux évoquaient le deal de rue, et 24% d’entre eux évoquaient « les bandes de jeunes » ;
 27% évoquaient encore le vandalisme.

 

Le sondage Ipsos d’octobre 2018 commandé par la ville était éloquent : 63% des parisiens se plaignent des incivilités dans l’espace public (dépôts sauvages, déjections canines, épanchements d’urine, tags, jets de mégot) et 60% dans les transports en commun, 52% craignent les vols à l’arraché, les pickpockets, 52% les agressions verbales, 47% les phénomènes de bandes, sans compter aussi 45% de harcèlement chez les femmes.

Face à ce constat sans appel, vous annonciez, Madame la Maire, la création d’une police municipale parisienne, que notre groupe avait tant réclamée. Enfin ! Nous avions à cette époque saluée votre changement de position, tout en appelant à la plus grande vigilance quant à sa mise en place.

Près d’un an plus tard, alors que rien ou presque n’a été fait, nous ne pouvons cacher notre déception.

Les derniers chiffres de la préfecture sur la délinquance sont d’ailleurs en hausse vertigineuse, avec une hausse de 37% des vols à la tire, de 34% des vols de motos, de 16% des cambriolages dans certains quartiers, de 13% des affaires de trafic de stupéfiants, mais aussi avec 225 rixes comptabilisées depuis janvier 2016 et 8 personnes décédées.

Je passerai sur les nombreux épisodes qui ont émaillé ce feuilleton de l’année, comme cet amendement « surprise »déposé inopinément au Sénat et à l’assemblée nationale dans le cadre de la discussion  du projet de loi « Engagement et Proximité » et qui semble, à en croire vos propos, être votre seule contribution à l’élaboration d’une police municipale à Paris !

Car ce qu’il nous faut retenir, c’est qu’une fois de plus la co-production de la sécurité parisienne n’est pas à la hauteur des enjeux.

Il n’y a qu’à voir le budget prévisionnel 2020 en matière de sécurité pour comprendre que beaucoup reste à faire pour mettre sur pied une vraie police municipale parisienne.

Certes, les dépenses liées à la masse salariales sont en hausse de 8,6%, avec plus de 12 millions d’euros supplémentaires, qui serviront notamment à financer les 180 inspecteurs de la Ville de Paris (ISVP) en cours de recrutement au sein de la DPSP, ainsi que la création de 11 postes dont 6 en renfort du bureau d’action contre les nuisances professionnelles. On se félicite du renforcement de ce bureau, qui avec seulement 14 agents restait largement sous doté pour répondre efficacement à l’enjeu des nuisances professionnelles à Paris.


Mais
 pour les 180 ISVP, il faut rappeler qu’ils sont essentiellement dédiés à la lutte contre les incivilités en matière de propreté…Ce sont bien sûr des postes nécessaires pour le maintien de la propreté et de la salubrité publique à Paris, mais bien peu face aux problèmes de délinquance !

On regrette également que ce budget primitif, censé préparer la création de la police municipale parisienne, n’ait pas été l’occasion d’une rationalisation de la DPSP, dont les 3 200 agents restent répartis entre de nombreux statuts qui brouillent la lisibilité des dispositifs de sécurité pour les Parisiens.

De manière générale, et comme nous le pressentions, l’annonce de votre police municipale en début d’année ne se traduit absolument pas dans le budget primitif, qui ne permet pas de répondre à nos nombreuses questions sur le sujet : quels effectifs réels ? Quels équipements supplémentaires pour les agents ? Quel armement prévu ? Quel calendrier de déploiement ?

Ce budget « sécurité » ne nous paraît pas être à la hauteur des ambitions d’une vraie police municipale, qui doit être composée d’agents plus nombreux, équipée  de matériels et d’uniformes modernes, et armés après une formation solide et appropriée.

C’est à cette condition et à elle seule que Paris pourra venir en appui efficace à l’intense mobilisation de la police nationale, et ce pour satisfaire à l’exigence de protection légitime exprimée par nos habitants.

 

Je vous remercie.

Publié dans INTERVENTIONS AU CONSEIL DE PARIS

Les 22 Priorités de l’UDI Paris

1.   Mobilités

 

Faire du piéton « le Roi » des déplacements à Paris…

La Marche à pied, c’est 1 déplacement sur 2 à Paris, alors que l’espace public parisien est un immense désordre, du trottoir à la chaussée, où tout le monde se marche, ou se roule sur les pieds. Pour cela, nous proposons :

  • Un véritable Plan « Marche à pied » à Paris, lequel s’appuiera sur un nouveau « Code de la Rue » qui rappellera les dispositions légales et les comportements obligatoires pour un partage harmonieux de l’espace public. Le piéton, usager le plus présent de l’espace public parisien, mais aussi le plus vulnérable, doit être mieux protégé et accompagné dans l’exercice de droits renforcés.
  • De mettre par exemple en place des zones piétonnes dans chaque arrondissement, et non seulement au cœur de Paris.

…et consacrer le vélo à Paris comme la « petite Reine des déplacements » !

  • Après l’échec du Plan Vélo (dont à peine 50 % devrait être réalisé en 2020) et de Vélib’ 2, le développement de la pratique du vélo à Paris nécessite la mise en place d’un Fonds vélo parisien, lequel permettra de mettre en œuvre un nouveau Plan vélo doté d’un échéancier réaliste et, dans le contexte du développement du vélo électrique, d’une dimension métropolitaine.
  • Ce nouveau plan, qui visera notamment à créer de longues continuités cyclables, sera complété par un « Paris des rues vélos », c’est-à-dire un réseau de rues uniquement dédiée aux mobilités douces et dans lesquelles l’accès aux véhicules motorisés ne sera permis que pour les riverains et les livraisons, grâce à un système de bornes.
  • La mise en place de garages à vélos sécurisés sur l’espace public, pour limiter le vol, sera aussi prévue.

 

2.   Les Transports publics

 

Pour un Métro parisien enfin digne d’une métropole du 21e siècle !

Saturation, saleté, bagages oubliés, incidents voyageurs, pannes incessantes, chaleur étouffante en période caniculaire, pickpockets, inaccessibilité, le service rendu n’est plus à la hauteur du contrat passé avec l’usager !

  • L’organisation d’ « États généraux du transport en commun en Ile-de-France » doit permettre d’envisager à court terme de prioriser les investissements vers une meilleure fiabilisation du réseau et de mettre en œuvre des solutions pour le dé-saturer ;
  • Développement du télétravail, lissage des heures de pointe, nouvelles offres de transports collectifs ;
  • Mener un audit précis, ligne par ligne, du métro parisien au regard des différents sujets potentiellement problématiques (saturation, ponctualité, accessibilité, pollution, propreté, incivilités, disponibilité de la 4G, etc.) ;
  • Améliorer la propreté dans le métro et lutter contre les mauvaises odeurs ; ouvrir par mesure d’hygiène des toilettes gardées et sécurisées ;
  • Mieux gérer les travaux afin de minimiser les impacts sur les usagers ;
  • Améliorer l’information aux voyageurs ;
  • Développer des solutions qui, dans l’attente du Grand Paris Express, pourront permettre de rapidement désaturer les transports en commun, notamment le métro :
    • Promouvoir le télétravail au sein des administrations de la Ville et travailler avec les entreprises parisiennes pour les inciter à faire de même ;
    • Sur le modèle de l’expérimentation menée à la Défense depuis novembre 2018 à l’initiative de la Région, travailler au lissage des heures de pointe, non seulement au sein des administrations et établissements parisiens, mais aussi en incitant les entreprises ;
  • Créer un « Pass Mobilités » unique permettant d’accéder à différentes offres avec un même abonnement (transports en commun, Vélib’, véhicules partagés, nouvelles mobilités en flotte libre).
  • Déployer une offre de transport nouvelle à Paris, le taxi collectif, par exemple sous la forme de mini-bus électriques.

 

3.   Déplacement Automobile

 

Il faut un nouveau plan de circulation à Paris.

Du quartier à la métropole ce plan doit parvenir à une diminution de la place de la voiture à Paris de façon planifiée, concertée et acceptée par tous !

  • Alors que la diminution de la place de la voiture fait aujourd’hui consensus à Paris, la mise en place d’une « Commission de la Circulation » à Paris permettra de définir, en liaison avec l’ensemble des acteurs concernés, et la préfecture de police, un « Nouveau Plan de Circulation » prenant en compte en particulier toutes les circulations motorisées à Paris (voitures, deux roues motorisés, utilitaires, camions), en apaisant les flux sur les pénétrantes, comprenant de nouvelles zones piétonnes, de nouvelles voies dédiées aux mobilités douces, une nouvelle réglementation pour les livraisons.
  • Ce Plan de Circulation concerté depuis l’échelon des conseils de quartier jusqu’à la conférence métropolitaine, accepté par tous, a pour finalité de parvenir à plus de fluidité et un meilleur partage de l’espace public entre toutes les formes de mobilités urbaines.

 

4.   Pollution de l’Air

 

Pour la mise en œuvre d’une politique pragmatique de diminution de la pollution atmosphérique :

  • La définition d’un nouveau plan de circulation à Paris, intégrant le périphérique, conjuguée à l’interdiction des bus de tourisme diesel, au renouvellement des bus de la RATP par une flotte propre (électrique, au biogaz et à l’hydrogène) d’ici 2025, à l’extension progressive de la zone à faible émission (ZFE), ou encore au développement de l’autopartage, devra permettre concrètement, de faire diminuer les émissions de polluants issues du trafic routier, lequel est responsable à Paris d’environ 50 % des émissions de particules fines, de 62 % de celles d’oxydes d’azote et de 31 % de celles de gaz à effet de serre).
  • Quant aux secteurs résidentiels et tertiaires (environ 25 % des émissions de particules fines, 31 % de celles d’oxydes d’azote et 58 % des gaz à effet de serre), les rénovations énergétiques de bâtiments doivent enfin s’accélérer. Nous proposons de laisser plus de marge de manœuvre financière aux bailleurs sociaux en mettant fin à la technique des loyers capitalisés, et de renforcer les mesures incitatives à destination des copropriétés privées à travers un grand « Plan de rénovation énergétique des bâtiments ». La Ville de Paris, qui est très loin d’atteindre les objectifs qu’elle s’est elle-même fixés pour 2020 en termes d’émissions de gaz à effet de serre, d’efficacité énergétique ou de recours aux énergies renouvelables, devra, elle aussi, enfin se montrer exemplaire dans la gestion de son parc immobilier.

 

5.   Nuisance Sonore

 

 

Lutter contre le bruit et toutes sources de « pollution sonore » pour apaiser Paris de jour comme de nuit !

Enjeu majeur de santé publique, la lutte contre le bruit a été négligée depuis trop longtemps et doit aujourd’hui être largement renforcée.

  • Nous proposons de renforcer particulièrement la lutte contre les deux-roues et véhicules trop bruyants par des contrôles réguliers et de créer un guichet unique pour adresser des plaintes relatives au bruit dont la compétence reviendra à la police municipale (tapage nocturne issu du voisinage comme des établissements de nuit, bruit d’origine professionnelle, circulation, chantiers, livraisons).
  • Alors que ces compétences sont aujourd’hui réparties entre la Ville et la Préfecture de police, il faudrait, à terme, que la police municipale puisse avoir pleine compétence sur le traitement de ces nuisances liées au bruit.

 

6.   Propreté

 

Paris ne sera pas propre sans une augmentation conséquente des moyens matériels et humains au service de la propreté, et une gestion par les maires d’arrondissement !

  • La saleté des rues empoisonne la vie des Parisiens depuis trop longtemps. Face à ce constat, le prochain maire de Paris aura une obligation de résultat. Il est inenvisageable de rendre Paris plus propre sans augmenter les moyens matériels et humains qui sont consacrés à cette tâche. Un travail devra être mené sur la lutte contre l’absentéisme mais nous souhaitons avant tout consacrer des moyens supplémentaires à la propreté, et que ces moyens soient mis à disposition des mairies d’arrondissement, qui auront pleine compétence dans le domaine et
    dans lesquelles un adjoint sera dédié uniquement à cette tâche.
  • En termes de gestion des déchets, nous souhaitons véritablement inscrire la Ville dans une trajectoire « zéro déchet », en commençant tout d’abord par étendre au plus vite la collecte sélective des bio-déchets à tous les arrondissements (seuls 3 sont concernés actuellement), puis en évaluant, à l’aide des nouvelles technologies, la possibilité de mettre en place une tarification incitative pour la collecte des déchets à Paris.
  • Au terme de la discussion en cours au Parlement sur le projet de loi relatif à la lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire, nous proposons de faire de Paris un territoire test pour la mise en place de consignes sur les emballages plastiques à des fins de réemploi ou de réutilisation, voire de recyclage.

 

7.   Sécurité

 

Pour une police municipale avec de vrais moyens et de véritables pouvoirs de police !

  • Face à la recrudescence de la délinquance et de l’insécurité à Paris, nous proposons une nouvelle réforme législative du statut des agents municipaux dans le cadre du prochain projet de loi sur la sécurité, pour permettre la création d’une réelle police municipale, dotée de compétences et de moyens supplémentaires, équipée de matériels et d’uniformes modernes, et équipée d’armes non létales, après une formation appropriée.
  • Une attention particulière doit être portée aux « points noirs » de l’insécurité parisienne comme la Chapelle, la Goutte d’Or, Gare du Nord ou encore Stalingrad, en renforçant la lutte contre la délinquance et les trafics et en assurant une présence policière accrue dans ces quartiers.

 

8.   Logement

 

Pour une production de nouveaux logements pour tous et partout !

La demande exponentielle de logements à Paris exige de repenser la politique de l’offre, non plus seulement à l’échelle de Paris, mais à l’échelle de la Métropole.

  • Dans Paris, la construction de nouveaux logements devra se faire en particulier par la transformation de bureaux en logements, alors que Paris compte 18 millions de m² de bureaux dont plus de 800 000 sont vacants
  • La réponse à la crise du logement doit également passer par une meilleure rotation à l’intérieur du parc social, par la restauration d’un parcours résidentiel des Parisiens grâce aux logements intermédiaires, et davantage d’accession sociale à la propriété.
  • Il faut également stopper l’hémorragie sociodémographique de Paris en endiguant la fuite des familles, alors que Paris perd quelque 12 000 habitants chaque année, principalement issus des classes moyennes et populaires. Pour enrayer ce phénomène, nous proposons d’élaborer des politiques communes d’urbanisme, de logement, de transports, mais aussi de culture et d’éducation à l’échelle de la Métropole.

 

9.   Meublés Touristiques

 

Réguler les meublés touristiques pour revenir à l’esprit initial de ces plateformes

Responsable de la contraction de l’offre locative parisienne et de la dévitalisation de certains quartiers touristiques, le marché des meublés touristiques doit être davantage encadré et contrôlé.

  • Nous souhaitons une délégation du pouvoir à la Ville de Paris pour pouvoir établir une autorisation préalable de la Ville et restreindre la durée de locations à 2 nuitées consécutives minimum et à 60 jours cumulés par an maximum, ce qui est suffisant pour un particulier qui souhaite mettre en location son logement pendant ses vacances.
  • Nous proposons également de durcir les conditions d’attribution d’un changement de destination pour mettre fin au phénomène grandissant de transformations d’immeubles de bureaux ou de locaux commerciaux en meublés touristiques.

 

10.   Cadre de Vie

 

Pour une véritable végétalisation de Paris.

  • Nous proposons d’imposer dans chaque projet d’urbanisme au moins 30 % de surface végétalisée, bien au-delà des 11 % de la ZAC Bercy-Charenton ou encore des 12 % d’espaces verts prévus dans le projet de réaménagement de l’hôpital Saint-Vincent-de-Paul.
  • Les rues végétales seront aussi développées, tout comme le recours systématique à des matériaux innovants et perméables pour dés-asphalter les rues lorsque cela est possible. Ces mesures doivent contribuer au rafraîchissement urbain et au développement de la biodiversité, enjeux majeurs de l’adaptation de notre Ville au dérèglement climatique.
  • Nous souhaitons aussi offrir aux Parisiens de vastes promenades urbaines végétalisées, comme celle de l’Axe historique qui irait du jardin des Tuileries aux jardins des Champs-Élysées en passant par la place de la Concorde.
  • Nous proposons également de généraliser les toits-terrasses végétalisés sur tous les bâtiments où cela est possible

 

11. Petite Enfance et Education

 

Pour un rééquilibrage des places en crèche sur tout le territoire parisien et une lutte contre les inégalités scolaires.

  • Nous voulons augmenter l’offre de places en crèche sans ségrégation spatiale ni sociale, contrairement à la règle de répartition actuelle qui délaisse des pans entiers du territoire parisien.
  • Les arrondissements de l’Ouest ont ainsi une offre de places en crèche rapportées au nombre de familles de 5,87 % pour le 16e arrondissement, 9,57% pour le 17e ou 11,4% pour le 15e, contre 16,16% pour le 19e ou 15,55% pour le 2e arrondissement.
  • Nous souhaitons également faire le pari de l’excellence et accroître l’attractivité des établissements scolaires en développant des projets pédagogiques culturels, linguistiques et sportifs ambitieux tels que les classes à horaires aménagés.
  • En école maternelle, nous proposons de supprimer les Temps d’Activité Périscolaire (TAP) en petite et très petite section afin de respecter le rythme des enfants, de stabiliser leur emploi du temps, tout en limitant le nombre d’intervenants à leurs côtés. L’organisation d’une consultation sur les rythmes scolaires et les temps d’ateliers périscolaires associant Parisiennes, Parisiens et équipes éducatives par le biais des Conseils d’école est nécessaire.

12. Finances

 

Mettre un frein aux dépenses d’investissement, aux hausses de taxes et redevances, et diminuer le recours à l’emprunt

Depuis 2014, l’absence de prévision budgétaire de la Ville de Paris, voire l’insincérité de sa gestion budgétaire, s’est traduite par une explosion de la dette passant de 4 milliards d’euros en 2014 à 6,5 milliards d’euros au 31 décembre 2019. La collectivité vit sous perfusion immobilière, demeurant totalement dépendante des droits de mutation, des cessions patrimoniales et des loyers capitalisés. Il est impératif de repenser entièrement la politique d’investissement de la Ville de Paris, irrationnelle, dispendieuse et qui peine à produire les effets escomptés. Promettre une stabilité des impôts directs locaux comme le fait la candidate Anne Hidalgo ne saurait suffire, à l’aube de la suppression de la taxe d’habitation et tandis que Paris ne perçoit presque pas de taxe foncière sur les propriétés non bâties du fait d’une intense densification.

  • Dans un contexte d’incertitude sur les recettes fiscales des collectivités, il faut contenir l’endettement, en se recentrant sur certains chantiers prioritaires et en limitant le recours à l’emprunt.
  • Les taxes, redevances et tarifications de services publics doivent cesser d’augmenter. La majorité actuelle n’a que trop manié le levier fiscal : hausse de la taxe de séjour, de la taxe sur les transactions immobilières (droits de mutation), de la taxe sur les résidences secondaires, des droits de stationnement, des droits de terrasses de café, de la tarification des cantines, des piscines, des concessions de cimetières…

13. Gouvernance

Priorité à une gestion rénovée des ressources humaines de la Ville de Paris et à une refonte des outils de la démocratie participative.

Rationaliser la gestion des ressources humaines en douceur, en mettant l’accent sur les services publics aux Parisiens.

Ce sont plus de 52 000 agents permanents qui œuvrent au service de la collectivité et des Parisiens, représentant une masse salariale de plus de 2,4 milliards. Pourtant, avec un taux d’absentéisme parmi les plus mauvais des collectivités territoriales (11,66% en 2018, pour une médiane à 10,8%), Paris doit remettre en question sa gestion des ressources humaines, aux coûts financiers et humains considérables. Plus globalement, la vie municipale doit être repensée afin de lui donner davantage de résonance, du Conseil de Quartier au Conseil de Paris en passant par tout le fonctionnement de la démocratie participative et l’information aux Parisiens.

  • Nous proposons un Adjoint dédié aux Ressources humaines pour une prise en main au plus haut niveau de cette problématique.
  • S’il paraît inapproprié de réclamer la récupération complète des 74 millions d’euros que coûte la dérogation de la collectivité à la durée légale du travail, l’effort pourrait être porté sur les agents non assujettis à une pénibilité particulière du travail, en examinant de près les 138 délibérations distinctes portant cas particuliers.
  • Les effectifs des fonctions transverses ou support (communication, secrétariat général…) doivent diminuer et le plafond d’emploi au cabinet du maire être abaissé, au profit de redéploiements vers les services publics aux Parisiens.
  • Il s’agit ainsi d’accroître le nombre d’agents de la Ville sur le terrain dans les arrondissements au contact direct des Parisiens.
  • Pour plus de proximité, nous souhaitons aussi accorder aux maires d’arrondissement, fins connaisseurs de leur réseau local d’associations, un rôle plus important dans l’attribution des subventions, ou de toute autre forme d’aide à destination des associations, notamment l’attribution de locaux.
  • Créer un média (télévisuel) consacré à l’actualité municipale, quotidienne, baptisé « Tel est Paris », équivalent de la chaîne Public Sénat à la mairie de Paris, relatant l’actualité des travaux municipaux et de la vie politique de la collectivité.

14. Handicap

Priorité à l’accessibilité universelle. 
Pour une ville « médaille d’or de l’accessibilité en 2024 ».

  • Paris doit devenir la ville étendard de l’accessibilité universelle, 15 ans après le vote de la loi de 2005. Le métro parisien doit répondre à cette exigence en rendant accessibles les points d’interconnexions, selon une logique de tronçons et de maillage territorial.
  • Nous proposons également que l’octroi de dérogations aux cabinets médicaux en raison de contraintes architecturales soit conditionné à la dispense par le praticien concerné de consultations dans un lieu alternatif accessible (tels qu’un centre de santé, une maison de santé pluridisciplinaire, l’hôpital public…) dont la cartographie sera rendue publique.

15. Santé et Seniors

 

Priorité à l’accès au soin pour tous et au bien vieillir à Paris.
Pour une accessibilité des soins pour tous, une prise en charge adaptée des personnes vulnérables et une meilleure adaptation à la perte d’autonomie, la dépendance, et la fin de vie. Les freins à l’accès aux soins des Parisiennes et des Parisiens sont liés à la démographie des professionnels de santé et à la faiblesse de l’offre de secteur 1. Les délais d’obtention de rendez-vous sont trop longs et les renoncements aux soins trop nombreux. La « smart santé » a donc un rôle important à jouer.

  • Nous proposons ainsi de mettre en place des téléconsultations médicales pour la surveillance et le suivi des pathologies asthmatiformes chez l’enfant afin de désengorger les urgences et d’assurer une prise en charge en amont efficace et préventive.
  • Nous souhaitons également favoriser le développement d’outils afin de mieux accompagner le retour du patient à domicile dans la perspective du déploiement de l’ambulatoire.
  • La création d’une application destinée à répondre au défi d’une individualisation des conseils et des recommandations pour les citoyens parisiens en fonction de leur état de santé et de la variation de facteurs environnementaux est également à encourager.
  • Une vigilance accrue devra être portée sur la présence de plomb et d’amiante à Paris afin de réduire les expositions accidentelles. De même, la Ville de Paris devra s’assurer que les 94 sites Seveso répertoriés en Ile-de-France sont régulièrement contrôlés et sécurisés.
  • Nous proposons également d’étendre les horaires de fonctionnement de la salle de consommation de drogue à moindre risque (SCMR) parisienne, dont l’actuelle amplitude horaire ne permet pas de capter tous les publics concernés, tout en demeurant très vigilants quant au bilan qui sera fait fin 2019 au terme des 3 ans d’expérimentation. L’ouverture d’une seconde salle à l’échelle de la métropole, en dehors du territoire parisien, permettrait d’améliorer la prise en charge de ce public en grande précarité.

16. Solidarité

Priorité à un accueil digne et responsable. 
Pour une ville ouverte à la hauteur du rayonnement de Paris et de ses valeurs universelles d’accueil !
En lien étroit avec l’État, Paris doit poursuivre la mise à l’abri des populations vulnérables – migrants, mineurs étrangers isolés, femmes victimes de violences conjugales, sans domicile fixe, toxicomanes … Nous pensons que l’action de la Ville de Paris, sur toutes les questions relatives aux solidarités, lutte contre l’exclusion, accueil des réfugiés et protection de l’enfance doit être poursuivie dans une meilleure collaboration avec l’ensemble des services de l’État, et l’ensemble des ONG.

17. Culture

Priorité à la scène culturelle et aux spectacles vivants.

Pour que Paris « terrasse l’ennui de la nuit », et rayonne artistiquement sur toutes ses scènes !

Malgré une offre pléthorique, la scène culturelle parisienne peine à rayonner dans tous les quartiers et auprès de tous les habitants.

  • Nous proposons de dynamiser la vie culturelle des Parisiens en coordonnant un à deux soirs par an une animation municipale, « Ce soir, on sort ! », en partenariat avec les restaurants, cafés, théâtres et cinémas qui proposeront des tarifs promotionnels pour inciter les gens à sortir.
  • Nous proposons plus globalement de développer une offre culturelle de proximité, adaptée aux rythmes des Parisiens, en élargissant les horaires d’ouverture des bibliothèques municipales, en soutenant les commerces culturels de quartier (librairies, disquaires) et en réformant l’enseignement musical pour mieux l’adapter aux besoins des Parisiens (développement de l’offre et flexibilité des horaires).

18. Eclairage

Priorité à un plan Lumière parisien.

Pour redonner un sens durable à la Ville Lumière !

  • Nous proposons un grand Plan Lumière qui vise d’une part à mettre en valeur la Ville, à renforcer son attractivité et à améliorer le sentiment de bien-être de ses habitants et de ses touristes, notamment pendant les fêtes de fin d’année, et d’autre part à mieux prendre en compte le phénomène de pollution lumineuse, en encadrant davantage les enseignes et les publicités lumineuses, en particulier dans les vitrines des magasins.
  • Parce que l’éclairage de demain doit être sobre, économe et efficient, nous proposons également d’investir dans un mobilier urbain lumineux moins énergivore et de généraliser l’éclairage LED intelligent des rues, qui s’intensifie aux passages des piétons, des cyclistes ou des automobilistes.
  • Nous proposons également que la gestion de l’éclairage soit transférée aux maires d’arrondissement, au même titre que les compétences de voirie et de propreté.

19. Urbanisme

 

Priorité à « l’acupuncture urbaine » … après les grands chantiers.

Pour un urbanisme qui s’insère dans la ville dense pour réparer les coutures urbaines et ouvrir la Ville sur la première couronne. 
L’ère des grands chantiers urbains est révolue : à l’exception du Palais de Justice et de quelques hôpitaux, il ne reste aujourd’hui plus de grands terrains disponibles à Paris. Il s’agit davantage de lustrer la Ville, de parachever ce qui a été fait, de relier et d’unifier différents sites ou quartiers entre eux que de donner de nouveaux coups de pioche.

 

  • Les portes de Paris, derniers « délaissés urbains » de la capitale, doivent faire l’objet d’un ambition plan d’aménagement pour en faire de véritables et nouvelles « places » et autant de liaisons avec les communes voisines, de nouveaux pôles d’attractivités au cœur de la Métropole, de nouveaux logements.
  • Sur la question du périphérique, source de pollution atmosphérique pour 400 000 riverains mais aussi de pollution sonore pour 200 000 riverains, nous défendons la méthode de la concertation et de l’expérimentation pour apaiser cet axe de circulation, réduire l’exposition aux pollutions, fluidifier et réduire le trafic automobile, et à terme recoudre cette fracture urbaine pour réunir Paris et sa banlieue conformément aux préconisations de la Mission d’Information et d’Évaluation (MIE). Une large concertation avec les usagers, les Parisiens, les habitants de première couronne ainsi que l’ensemble des collectivités riveraines permettra d’identifier et d’encourager toutes les alternatives à la voiture individuelle.
  • Les toits de Paris devront aussi être mis en valeur, en y développant des terrasses
    végétalisées, ainsi que de possibles cheminements piétons de toits en toits accessibles au public.
  • Enfin, il faut confier la gestion de la voirie aux maires d’arrondissement, en leur transférant les moyens nécessaires à son entretien, et redonner à la Ville la responsabilité de la réfection des voiries après l’intervention des concessionnaires, afin de réduire la durée des chantiers et s’assurer que la voirie est bien remise en état.

20. Animaux et Insectes dits nuisibles

 

Priorité à la lutte contre les espèces invasives.

Pour enfin lutter efficacement contre les rats et les punaises de lits notamment qui empoisonnent la vie de trop de Parisiens !

 

  • La lutte contre les rats en surface doit tout d’abord commencer par une meilleure gestion de l’espace publique, tant en termes de propreté que de travaux, lesquels facilitent l’accès vers la surface de ces animaux pourtant indispensables en sous-sol pour assurer la fluidité du réseau d’égout de Paris.
  • Plus de moyens devront aussi être déployés pour mener des campagnes de dératisation.
  • Face à la résurgence des punaises de lit à Paris, nous proposons de mettre en place un plan « zéro punaises », lequel prévoirait notamment une campagne d’information à grande échelle sur ces insectes ainsi qu’une cartographie précise des lieux contaminés et un dispositif d’accompagnement et d’orientation des publics dont le logement est infesté et une labellisation des professionnels compétents.
  • Une attention particulière devra aussi être portée au développement du frelon asiatique et du moustique tigre dont les premiers spécimens ont été détectés en Ile-de-France courant 2019 et pour lesquels des moyens seront déployés afin de prévenir une éventuelle invasion.

 

21. Tourisme

 

Tourisme : Priorité à un tourisme responsable à Paris.

Pour un tourisme qui bénéficie à l’ensemble du territoire parisien sans dénaturer la Ville.

  • L’accueil de près de 50 millions de touristes annuellement qui dépense environ 20 milliards d’euros à Paris et en Ile-de-France représente un défi majeur afin de permettre aussi bien un accueil dans de bonnes conditions, notamment en termes de sécurité, de propreté et de transports, qu’une absence de nuisance pour les riverains.
  • Pour un tourisme responsable à Paris qui ne dénature pas la ville, nous proposons, outre l’interdiction des bus de tourisme diesel et la régulation des meublés touristiques, de faire la promotion d’une offre diversifiée et riche en dehors des sites emblématiques au cœur de Paris, afin non seulement de désengorger ces sites mais aussi de permettre à tous les arrondissements de bénéficier de l’attractivité parisienne et de faire découvrir leurs particularités. Au-delà de son patrimoine et de son offre culturelle, Paris doit développer une offre à destination des publics internationaux dont les temps de séjour restent inférieurs à d’autres destinations européennes comme par exemple Londres. L’extension de l’ouverture des commerces le dimanche à de nouveaux quartiers parisiens doit être envisagée, voire la création d’une zone touristique internationale unique à Paris, tout comme le développement d’une nouvelle offre de divertissement adaptée (spectacles sous-titrés en langues étrangères).

 

22. Marché de Noël

 

Priorité à l’artisanat et au « Made in France ».
Pour faire des fêtes de fin d’année la vitrine d’un Paris durable.

 

  • Paris doit retrouver un marché de Noël digne de ce nom sur les Champs-Élysées. Ce nouveau marché de Noël devra rompre avec le mercantilisme de pacotille des éditions précédentes, proposant leur lot de marchandises produites à bas coût, sans aucune promotion des savoir-faire locaux.
  • Pour l’ensemble des marchés de Noël parisiens, nous souhaitons un cahier des charges pour le choix des exposants aux marchés de Noël sera bien plus qualitatif, afin de mettre davantage en valeur les produits locaux et artisanaux. La priorité sera donnée aux entreprises de l’économie sociale et solidaire, aux associations et aux œuvres caritatives.
  • Nous proposons d’organiser aussi des parcours de déambulation dans chaque
    arrondissement
    , en lien avec les maires. Les rues commerçantes pourront être piétonnisées et un concours de la plus belle vitrine de Noël pourra être organisé dans les arrondissements qui le souhaitent.
  • Enfin, nous proposons de créer des continuités piétonnes au centre de Paris, entre le marché de Noël de l’Hôtel de Ville et celui des Champs-Élysées, en organisant des animations sur les voies sur berges fermées à la circulation.
Publié dans COUPS DE COEUR, COUP DE GUEULE

12 des 22 Priorités de l’UDI Paris

11. Petite Enfance et Education

 

Pour un rééquilibrage des places en crèche sur tout le territoire parisien et une lutte contre les inégalités scolaires.

  • Nous voulons augmenter l’offre de places en crèche sans ségrégation spatiale ni sociale, contrairement à la règle de répartition actuelle qui délaisse des pans entiers du territoire parisien.
  • Les arrondissements de l’Ouest ont ainsi une offre de places en crèche rapportées au nombre de familles de 5,87 % pour le 16e arrondissement, 9,57% pour le 17e ou 11,4% pour le 15e, contre 16,16% pour le 19e ou 15,55% pour le 2e arrondissement.
  • Nous souhaitons également faire le pari de l’excellence et accroître l’attractivité des établissements scolaires en développant des projets pédagogiques culturels, linguistiques et sportifs ambitieux tels que les classes à horaires aménagés.
  • En école maternelle, nous proposons de supprimer les Temps d’Activité Périscolaire (TAP) en petite et très petite section afin de respecter le rythme des enfants, de stabiliser leur emploi du temps, tout en limitant le nombre d’intervenants à leurs côtés. L’organisation d’une consultation sur les rythmes scolaires et les temps d’ateliers périscolaires associant Parisiennes, Parisiens et équipes éducatives par le biais des Conseils d’école est nécessaire.

12. Finances

 

Mettre un frein aux dépenses d’investissement, aux hausses de taxes et redevances, et diminuer le recours à l’emprunt

Depuis 2014, l’absence de prévision budgétaire de la Ville de Paris, voire l’insincérité de sa gestion budgétaire, s’est traduite par une explosion de la dette passant de 4 milliards d’euros en 2014 à 6,5 milliards d’euros au 31 décembre 2019. La collectivité vit sous perfusion immobilière, demeurant totalement dépendante des droits de mutation, des cessions patrimoniales et des loyers capitalisés. Il est impératif de repenser entièrement la politique d’investissement de la Ville de Paris, irrationnelle, dispendieuse et qui peine à produire les effets escomptés. Promettre une stabilité des impôts directs locaux comme le fait la candidate Anne Hidalgo ne saurait suffire, à l’aube de la suppression de la taxe d’habitation et tandis que Paris ne perçoit presque pas de taxe foncière sur les propriétés non bâties du fait d’une intense densification.

  • Dans un contexte d’incertitude sur les recettes fiscales des collectivités, il faut contenir l’endettement, en se recentrant sur certains chantiers prioritaires et en limitant le recours à l’emprunt.
  • Les taxes, redevances et tarifications de services publics doivent cesser d’augmenter. La majorité actuelle n’a que trop manié le levier fiscal : hausse de la taxe de séjour, de la taxe sur les transactions immobilières (droits de mutation), de la taxe sur les résidences secondaires, des droits de stationnement, des droits de terrasses de café, de la tarification des cantines, des piscines, des concessions de cimetières…

13. Gouvernance

Priorité à une gestion rénovée des ressources humaines de la Ville de Paris et à une refonte des outils de la démocratie participative.

Rationaliser la gestion des ressources humaines en douceur, en mettant l’accent sur les services publics aux Parisiens.

Ce sont plus de 52 000 agents permanents qui œuvrent au service de la collectivité et des Parisiens, représentant une masse salariale de plus de 2,4 milliards. Pourtant, avec un taux d’absentéisme parmi les plus mauvais des collectivités territoriales (11,66% en 2018, pour une médiane à 10,8%), Paris doit remettre en question sa gestion des ressources humaines, aux coûts financiers et humains considérables. Plus globalement, la vie municipale doit être repensée afin de lui donner davantage de résonance, du Conseil de Quartier au Conseil de Paris en passant par tout le fonctionnement de la démocratie participative et l’information aux Parisiens.

  • Nous proposons un Adjoint dédié aux Ressources humaines pour une prise en main au plus haut niveau de cette problématique.
  • S’il paraît inapproprié de réclamer la récupération complète des 74 millions d’euros que coûte la dérogation de la collectivité à la durée légale du travail, l’effort pourrait être porté sur les agents non assujettis à une pénibilité particulière du travail, en examinant de près les 138 délibérations distinctes portant cas particuliers.
  • Les effectifs des fonctions transverses ou support (communication, secrétariat général…) doivent diminuer et le plafond d’emploi au cabinet du maire être abaissé, au profit de redéploiements vers les services publics aux Parisiens.
  • Il s’agit ainsi d’accroître le nombre d’agents de la Ville sur le terrain dans les arrondissements au contact direct des Parisiens.
  • Pour plus de proximité, nous souhaitons aussi accorder aux maires d’arrondissement, fins connaisseurs de leur réseau local d’associations, un rôle plus important dans l’attribution des subventions, ou de toute autre forme d’aide à destination des associations, notamment l’attribution de locaux.
  • Créer un média (télévisuel) consacré à l’actualité municipale, quotidienne, baptisé « Tel est Paris », équivalent de la chaîne Public Sénat à la mairie de Paris, relatant l’actualité des travaux municipaux et de la vie politique de la collectivité.

14. Handicap

Priorité à l’accessibilité universelle. 
Pour une ville « médaille d’or de l’accessibilité en 2024 ».

  • Paris doit devenir la ville étendard de l’accessibilité universelle, 15 ans après le vote de la loi de 2005. Le métro parisien doit répondre à cette exigence en rendant accessibles les points d’interconnexions, selon une logique de tronçons et de maillage territorial.
  • Nous proposons également que l’octroi de dérogations aux cabinets médicaux en raison de contraintes architecturales soit conditionné à la dispense par le praticien concerné de consultations dans un lieu alternatif accessible (tels qu’un centre de santé, une maison de santé pluridisciplinaire, l’hôpital public…) dont la cartographie sera rendue publique.

15. Santé et Seniors

 

Priorité à l’accès au soin pour tous et au bien vieillir à Paris.
Pour une accessibilité des soins pour tous, une prise en charge adaptée des personnes vulnérables et une meilleure adaptation à la perte d’autonomie, la dépendance, et la fin de vie. Les freins à l’accès aux soins des Parisiennes et des Parisiens sont liés à la démographie des professionnels de santé et à la faiblesse de l’offre de secteur 1. Les délais d’obtention de rendez-vous sont trop longs et les renoncements aux soins trop nombreux. La « smart santé » a donc un rôle important à jouer.

  • Nous proposons ainsi de mettre en place des téléconsultations médicales pour la surveillance et le suivi des pathologies asthmatiformes chez l’enfant afin de désengorger les urgences et d’assurer une prise en charge en amont efficace et préventive.
  • Nous souhaitons également favoriser le développement d’outils afin de mieux accompagner le retour du patient à domicile dans la perspective du déploiement de l’ambulatoire.
  • La création d’une application destinée à répondre au défi d’une individualisation des conseils et des recommandations pour les citoyens parisiens en fonction de leur état de santé et de la variation de facteurs environnementaux est également à encourager.
  • Une vigilance accrue devra être portée sur la présence de plomb et d’amiante à Paris afin de réduire les expositions accidentelles. De même, la Ville de Paris devra s’assurer que les 94 sites Seveso répertoriés en Ile-de-France sont régulièrement contrôlés et sécurisés.
  • Nous proposons également d’étendre les horaires de fonctionnement de la salle de consommation de drogue à moindre risque (SCMR) parisienne, dont l’actuelle amplitude horaire ne permet pas de capter tous les publics concernés, tout en demeurant très vigilants quant au bilan qui sera fait fin 2019 au terme des 3 ans d’expérimentation. L’ouverture d’une seconde salle à l’échelle de la métropole, en dehors du territoire parisien, permettrait d’améliorer la prise en charge de ce public en grande précarité.

16. Solidarité

Priorité à un accueil digne et responsable. 
Pour une ville ouverte à la hauteur du rayonnement de Paris et de ses valeurs universelles d’accueil !
En lien étroit avec l’État, Paris doit poursuivre la mise à l’abri des populations vulnérables – migrants, mineurs étrangers isolés, femmes victimes de violences conjugales, sans domicile fixe, toxicomanes … Nous pensons que l’action de la Ville de Paris, sur toutes les questions relatives aux solidarités, lutte contre l’exclusion, accueil des réfugiés et protection de l’enfance doit être poursuivie dans une meilleure collaboration avec l’ensemble des services de l’État, et l’ensemble des ONG.

17. Culture

Priorité à la scène culturelle et aux spectacles vivants.

Pour que Paris « terrasse l’ennui de la nuit », et rayonne artistiquement sur toutes ses scènes !

Malgré une offre pléthorique, la scène culturelle parisienne peine à rayonner dans tous les quartiers et auprès de tous les habitants.

  • Nous proposons de dynamiser la vie culturelle des Parisiens en coordonnant un à deux soirs par an une animation municipale, « Ce soir, on sort ! », en partenariat avec les restaurants, cafés, théâtres et cinémas qui proposeront des tarifs promotionnels pour inciter les gens à sortir.
  • Nous proposons plus globalement de développer une offre culturelle de proximité, adaptée aux rythmes des Parisiens, en élargissant les horaires d’ouverture des bibliothèques municipales, en soutenant les commerces culturels de quartier (librairies, disquaires) et en réformant l’enseignement musical pour mieux l’adapter aux besoins des Parisiens (développement de l’offre et flexibilité des horaires).

18. Eclairage

Priorité à un plan Lumière parisien.

Pour redonner un sens durable à la Ville Lumière !

  • Nous proposons un grand Plan Lumière qui vise d’une part à mettre en valeur la Ville, à renforcer son attractivité et à améliorer le sentiment de bien-être de ses habitants et de ses touristes, notamment pendant les fêtes de fin d’année, et d’autre part à mieux prendre en compte le phénomène de pollution lumineuse, en encadrant davantage les enseignes et les publicités lumineuses, en particulier dans les vitrines des magasins.
  • Parce que l’éclairage de demain doit être sobre, économe et efficient, nous proposons également d’investir dans un mobilier urbain lumineux moins énergivore et de généraliser l’éclairage LED intelligent des rues, qui s’intensifie aux passages des piétons, des cyclistes ou des automobilistes.
  • Nous proposons également que la gestion de l’éclairage soit transférée aux maires d’arrondissement, au même titre que les compétences de voirie et de propreté.

19. Urbanisme

 

Priorité à « l’acupuncture urbaine » … après les grands chantiers.

Pour un urbanisme qui s’insère dans la ville dense pour réparer les coutures urbaines et ouvrir la Ville sur la première couronne. 
L’ère des grands chantiers urbains est révolue : à l’exception du Palais de Justice et de quelques hôpitaux, il ne reste aujourd’hui plus de grands terrains disponibles à Paris. Il s’agit davantage de lustrer la Ville, de parachever ce qui a été fait, de relier et d’unifier différents sites ou quartiers entre eux que de donner de nouveaux coups de pioche.

 

  • Les portes de Paris, derniers « délaissés urbains » de la capitale, doivent faire l’objet d’un ambition plan d’aménagement pour en faire de véritables et nouvelles « places » et autant de liaisons avec les communes voisines, de nouveaux pôles d’attractivités au cœur de la Métropole, de nouveaux logements.
  • Sur la question du périphérique, source de pollution atmosphérique pour 400 000 riverains mais aussi de pollution sonore pour 200 000 riverains, nous défendons la méthode de la concertation et de l’expérimentation pour apaiser cet axe de circulation, réduire l’exposition aux pollutions, fluidifier et réduire le trafic automobile, et à terme recoudre cette fracture urbaine pour réunir Paris et sa banlieue conformément aux préconisations de la Mission d’Information et d’Évaluation (MIE). Une large concertation avec les usagers, les Parisiens, les habitants de première couronne ainsi que l’ensemble des collectivités riveraines permettra d’identifier et d’encourager toutes les alternatives à la voiture individuelle.
  • Les toits de Paris devront aussi être mis en valeur, en y développant des terrasses
    végétalisées, ainsi que de possibles cheminements piétons de toits en toits accessibles au public.
  • Enfin, il faut confier la gestion de la voirie aux maires d’arrondissement, en leur transférant les moyens nécessaires à son entretien, et redonner à la Ville la responsabilité de la réfection des voiries après l’intervention des concessionnaires, afin de réduire la durée des chantiers et s’assurer que la voirie est bien remise en état.

20. Animaux et Insectes dits nuisibles

 

Priorité à la lutte contre les espèces invasives.

Pour enfin lutter efficacement contre les rats et les punaises de lits notamment qui empoisonnent la vie de trop de Parisiens !

 

  • La lutte contre les rats en surface doit tout d’abord commencer par une meilleure gestion de l’espace publique, tant en termes de propreté que de travaux, lesquels facilitent l’accès vers la surface de ces animaux pourtant indispensables en sous-sol pour assurer la fluidité du réseau d’égout de Paris.
  • Plus de moyens devront aussi être déployés pour mener des campagnes de dératisation.
  • Face à la résurgence des punaises de lit à Paris, nous proposons de mettre en place un plan « zéro punaises », lequel prévoirait notamment une campagne d’information à grande échelle sur ces insectes ainsi qu’une cartographie précise des lieux contaminés et un dispositif d’accompagnement et d’orientation des publics dont le logement est infesté et une labellisation des professionnels compétents.
  • Une attention particulière devra aussi être portée au développement du frelon asiatique et du moustique tigre dont les premiers spécimens ont été détectés en Ile-de-France courant 2019 et pour lesquels des moyens seront déployés afin de prévenir une éventuelle invasion.

 

21. Tourisme

 

Tourisme : Priorité à un tourisme responsable à Paris.

Pour un tourisme qui bénéficie à l’ensemble du territoire parisien sans dénaturer la Ville.

  • L’accueil de près de 50 millions de touristes annuellement qui dépense environ 20 milliards d’euros à Paris et en Ile-de-France représente un défi majeur afin de permettre aussi bien un accueil dans de bonnes conditions, notamment en termes de sécurité, de propreté et de transports, qu’une absence de nuisance pour les riverains.
  • Pour un tourisme responsable à Paris qui ne dénature pas la ville, nous proposons, outre l’interdiction des bus de tourisme diesel et la régulation des meublés touristiques, de faire la promotion d’une offre diversifiée et riche en dehors des sites emblématiques au cœur de Paris, afin non seulement de désengorger ces sites mais aussi de permettre à tous les arrondissements de bénéficier de l’attractivité parisienne et de faire découvrir leurs particularités. Au-delà de son patrimoine et de son offre culturelle, Paris doit développer une offre à destination des publics internationaux dont les temps de séjour restent inférieurs à d’autres destinations européennes comme par exemple Londres. L’extension de l’ouverture des commerces le dimanche à de nouveaux quartiers parisiens doit être envisagée, voire la création d’une zone touristique internationale unique à Paris, tout comme le développement d’une nouvelle offre de divertissement adaptée (spectacles sous-titrés en langues étrangères).

 

22. Marché de Noël

 

Priorité à l’artisanat et au « Made in France ».
Pour faire des fêtes de fin d’année la vitrine d’un Paris durable.

 

  • Paris doit retrouver un marché de Noël digne de ce nom sur les Champs-Élysées. Ce nouveau marché de Noël devra rompre avec le mercantilisme de pacotille des éditions précédentes, proposant leur lot de marchandises produites à bas coût, sans aucune promotion des savoir-faire locaux.
  • Pour l’ensemble des marchés de Noël parisiens, nous souhaitons un cahier des charges pour le choix des exposants aux marchés de Noël sera bien plus qualitatif, afin de mettre davantage en valeur les produits locaux et artisanaux. La priorité sera donnée aux entreprises de l’économie sociale et solidaire, aux associations et aux œuvres caritatives.
  • Nous proposons d’organiser aussi des parcours de déambulation dans chaque
    arrondissement
    , en lien avec les maires. Les rues commerçantes pourront être piétonnisées et un concours de la plus belle vitrine de Noël pourra être organisé dans les arrondissements qui le souhaitent.
  • Enfin, nous proposons de créer des continuités piétonnes au centre de Paris, entre le marché de Noël de l’Hôtel de Ville et celui des Champs-Élysées, en organisant des animations sur les voies sur berges fermées à la circulation.
Publié dans COUPS DE COEUR, COUP DE GUEULE

Paris Autrement : la 22ème de nos 22 priorités : Marché de Nöel !

Priorité à l’artisanat et au « Made in France ».
Pour faire des fêtes de fin d’année la vitrine d’un Paris durable.

 

  • Paris doit retrouver un marché de Noël digne de ce nom sur les Champs-Élysées. Ce nouveau marché de Noël devra rompre avec le mercantilisme de pacotille des éditions précédentes, proposant leur lot de marchandises produites à bas coût, sans aucune promotion des savoir-faire locaux.
  • Pour l’ensemble des marchés de Noël parisiens, nous souhaitons un cahier des charges pour le choix des exposants aux marchés de Noël sera bien plus qualitatif, afin de mettre davantage en valeur les produits locaux et artisanaux. La priorité sera donnée aux entreprises de l’économie sociale et solidaire, aux associations et aux œuvres caritatives.
  • Nous proposons d’organiser aussi des parcours de déambulation dans chaque
    arrondissement, en lien avec les maires. Les rues commerçantes pourront être piétonnisées et un concours de la plus belle vitrine de Noël pourra être organisé dans les arrondissements qui le souhaitent.
  • Enfin, nous proposons de créer des continuités piétonnes au centre de Paris, entre le marché de Noël de l’Hôtel de Ville et celui des Champs-Élysées, en organisant des animations sur les voies sur berges fermées à la circulation.

 

NB : Le programme de l’UDI pour les Municipales 2020 est une coproduction entre les conclusions des groupes de travail de la Fédération de Paris, les contributions des adhérents et sympathisants de notre mouvement, les actions de nos élus dans les arrondissements et les retours d’expérience de nos Conseillers de Paris : merci à toutes et à tous !

paris-autrement-nos-22-priorites-pour-paris-def-2.pdf

udi-paris-autrement-projet-detaillecc81-def.pdf

Publié dans COUPS DE COEUR, COUP DE GUEULE

Paris Autrement : la 21ème de nos 22 priorités : Tourisme !

Tourisme : Priorité à un tourisme responsable à Paris.

Pour un tourisme qui bénéficie à l’ensemble du territoire parisien sans dénaturer la Ville.

  • L’accueil de près de 50 millions de touristes annuellement qui dépense environ 20 milliards d’euros à Paris et en Ile-de-France représente un défi majeur afin de permettre aussi bien un accueil dans de bonnes conditions, notamment en termes de sécurité, de propreté et de transports, qu’une absence de nuisance pour les riverains.
  • Pour un tourisme responsable à Paris qui ne dénature pas la ville, nous proposons, outre l’interdiction des bus de tourisme diesel et la régulation des meublés touristiques, de faire la promotion d’une offre diversifiée et riche en dehors des sites emblématiques au cœur de Paris, afin non seulement de désengorger ces sites mais aussi de permettre à tous les arrondissements de bénéficier de l’attractivité parisienne et de faire découvrir leurs particularités. Au-delà de son patrimoine et de son offre culturelle, Paris doit développer une offre à destination des publics internationaux dont les temps de séjour restent inférieurs à d’autres destinations européennes comme par exemple Londres. L’extension de l’ouverture des commerces le dimanche à de nouveaux quartiers parisiens doit être envisagée, voire la création d’une zone touristique internationale unique à Paris, tout comme le développement d’une nouvelle offre de divertissement adaptée (spectacles sous-titrés en langues étrangères).

 

NB : Le programme de l’UDI pour les Municipales 2020 est une coproduction entre les conclusions des groupes de travail de la Fédération de Paris, les contributions des adhérents et sympathisants de notre mouvement, les actions de nos élus dans les arrondissements et les retours d’expérience de nos Conseillers de Paris : merci à toutes et à tous !

paris-autrement-nos-22-priorites-pour-paris-def-2.pdf

udi-paris-autrement-projet-detaillecc81-def.pdf

Publié dans COUPS DE COEUR, COUP DE GUEULE

Paris Autrement : la 20ème de nos 22 priorités : Animaux et insectes dits nuisibles !

Priorité à la lutte contre les espèces invasives.

Pour enfin lutter efficacement contre les rats et les punaises de lits notamment qui empoisonnent la vie de trop de Parisiens !

  • La lutte contre les rats en surface doit tout d’abord commencer par une meilleure gestion de l’espace publique, tant en termes de propreté que de travaux, lesquels facilitent l’accès vers la surface de ces animaux pourtant indispensables en sous-sol pour assurer la fluidité du réseau d’égout de Paris.
  • Plus de moyens devront aussi être déployés pour mener des campagnes de dératisation.
  • Face à la résurgence des punaises de lit à Paris, nous proposons de mettre en place un plan « zéro punaises », lequel prévoirait notamment une campagne d’information à grande échelle sur ces insectes ainsi qu’une cartographie précise des lieux contaminés et un dispositif d’accompagnement et d’orientation des publics dont le logement est infesté et une labellisation des professionnels compétents.
  • Une attention particulière devra aussi être portée au développement du frelon asiatique et du moustique tigre dont les premiers spécimens ont été détectés en Ile-de-France courant 2019 et pour lesquels des moyens seront déployés afin de prévenir une éventuelle invasion.

 

NB : Le programme de l’UDI pour les Municipales 2020 est une coproduction entre les conclusions des groupes de travail de la Fédération de Paris, les contributions des adhérents et sympathisants de notre mouvement, les actions de nos élus dans les arrondissements et les retours d’expérience de nos Conseillers de Paris : merci à toutes et à tous !

paris-autrement-nos-22-priorites-pour-paris-def-2.pdf

udi-paris-autrement-projet-detaillecc81-def.pdf

Publié dans COUPS DE COEUR, COUP DE GUEULE

Paris Autrement : la 19ème de nos 22 priorités : L’Urbanisme !

Priorité à « l’acupuncture urbaine » … après les grands chantiers.

Pour un urbanisme qui s’insère dans la ville dense pour réparer les coutures urbaines et ouvrir la Ville sur la première couronne. 
L’ère des grands chantiers urbains est révolue : à l’exception du Palais de Justice et de quelques hôpitaux, il ne reste aujourd’hui plus de grands terrains disponibles à Paris. Il s’agit davantage de lustrer la Ville, de parachever ce qui a été fait, de relier et d’unifier différents sites ou quartiers entre eux que de donner de nouveaux coups de pioche.

 

  • Les portes de Paris, derniers « délaissés urbains » de la capitale, doivent faire l’objet d’un ambition plan d’aménagement pour en faire de véritables et nouvelles « places » et autant de liaisons avec les communes voisines, de nouveaux pôles d’attractivités au cœur de la Métropole, de nouveaux logements.
  • Sur la question du périphérique, source de pollution atmosphérique pour 400 000 riverains mais aussi de pollution sonore pour 200 000 riverains, nous défendons la méthode de la concertation et de l’expérimentation pour apaiser cet axe de circulation, réduire l’exposition aux pollutions, fluidifier et réduire le trafic automobile, et à terme recoudre cette fracture urbaine pour réunir Paris et sa banlieue conformément aux préconisations de la Mission d’Information et d’Évaluation (MIE). Une large concertation avec les usagers, les Parisiens, les habitants de première couronne ainsi que l’ensemble des collectivités riveraines permettra d’identifier et d’encourager toutes les alternatives à la voiture individuelle.
  • Les toits de Paris devront aussi être mis en valeur, en y développant des terrasses
    végétalisées, ainsi que de possibles cheminements piétons de toits en toits accessibles au public.
  • Enfin, il faut confier la gestion de la voirie aux maires d’arrondissement, en leur transférant les moyens nécessaires à son entretien, et redonner à la Ville la responsabilité de la réfection des voiries après l’intervention des concessionnaires, afin de réduire la durée des chantiers et s’assurer que la voirie est bien remise en état.

 

 

NB : Le programme de l’UDI pour les Municipales 2020 est une coproduction entre les conclusions des groupes de travail de la Fédération de Paris, les contributions des adhérents et sympathisants de notre mouvement, les actions de nos élus dans les arrondissements et les retours d’expérience de nos Conseillers de Paris : merci à toutes et à tous !

paris-autrement-nos-22-priorites-pour-paris-def-2.pdf

udi-paris-autrement-projet-detaillecc81-def.pdf

Publié dans COUPS DE COEUR, COUP DE GUEULE

Paris Autrement : la 18ème de nos 22 priorités : L’Eclairage !

Priorité à un plan Lumière parisien.

Pour redonner un sens durable à la Ville Lumière !

 

  • Nous proposons un grand Plan Lumière qui vise d’une part à mettre en valeur la Ville, à renforcer son attractivité et à améliorer le sentiment de bien-être de ses habitants et de ses touristes, notamment pendant les fêtes de fin d’année, et d’autre part à mieux prendre en compte le phénomène de pollution lumineuse, en encadrant davantage les enseignes et les publicités lumineuses, en particulier dans les vitrines des magasins.

 

  • Parce que l’éclairage de demain doit être sobre, économe et efficient, nous proposons également d’investir dans un mobilier urbain lumineux moins énergivore et de généraliser l’éclairage LED intelligent des rues, qui s’intensifie aux passages des piétons, des cyclistes ou des automobilistes.

 

  • Nous proposons également que la gestion de l’éclairage soit transférée aux maires d’arrondissement, au même titre que les compétences de voirie et de propreté.

 

NB : Le programme de l’UDI pour les Municipales 2020 est une coproduction entre les conclusions des groupes de travail de la Fédération de Paris, les contributions des adhérents et sympathisants de notre mouvement, les actions de nos élus dans les arrondissements et les retours d’expérience de nos Conseillers de Paris : merci à toutes et à tous !

paris-autrement-nos-22-priorites-pour-paris-def-2.pdf

udi-paris-autrement-projet-detaillecc81-def.pdf

Publié dans COUPS DE COEUR, COUP DE GUEULE